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Les Marmotes d'Hiver - Janvier 2004

 
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Les Animateurs
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Inscrit le: 16 Jan 2006
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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 19:32    Sujet du message: Les Marmotes d'Hiver - Janvier 2004 Répondre en citant

 
Les Marmotes d'Hiver
 
11 et 12 Janvier 2004
 
 
 
COLLEC nous rappelle les dates des Marmottes d'hiver.
 
Seuls quelques courageux Bitumeurs oseront affronter les éléments :
Collec
Jaune d'Oeuf
Nanjing et Gex d'O
 
 

COLLEC
 
Des Bitumeurs, y'aura John d'Oeuf, Riva, Nanjing, moi...
 
D'autres candidats aux bons souvenirs hivernaux ???
 
 
OUPSSSSSSSSS
 
Je manque à tous mes devoirs, j'avais oublié la formule de politesse
 
 
 
A MOINS QUE VOUS VOUS CHIIEZ DESSUS,
BANDE DE LOPETTES ?
 
Désolé, un moment d'égarement, sans doute
 
 

Et voici le CR
 
de
 
COLLEC
 
Mes Marmottes hivernales en side
 
Comment ça a commencé :

Tout a commencé par les premières Marmottes, celles de printemps 2003, pleines de Bitumeurs dans un cadre splendide, et qui ne m’a donné qu’une envie : celle de recommencer.

Puis il y a eu le Moto Tour, et ma place de passager du side de Serge Martinez, une R1 attelée, qui m’a donné envie de découvrir la conduite de ce drôle d’engin.

Les essais aidant, Trahuil, John et moi avions un moment envisagé la possibilité de se faire un délire aux Marmottes hivernales en quad. Sujet refusé par manque d’intérêt long terme pour le quad chez Moto 2.

Pas question de monter à Saint Véran dans la neige avec la GPZ 600 R pas révisée, le Roadster n’est pas fini, et j’ai une furieuse envie de monter voir les potes qui auront fait le déplacement, et aussi de profiter du paysage, histoire de prendre quelques jours de vacances, les dernières datant…des Marmottes de printemps !

Du coup, je demande à Pierrot, l’organisateur, par mail…non, je vous copie mon mail et sa réponse, il m’a fait dans le factuel :

Salut Didier,

Si j'ai un singe ?  Non

Si tu peux le faire ? Oui

Si je peux t'initier au side ?  Bien sûr.  Et tu ne seras pas le premier. Mais il te faudra rester humble et très prudent pour ne pas foutre la trouille au vieux Vedel.

A bientôt.

Pierrot

On est partis :

Le temps de prendre rendez-vous pour le départ, et nous voilà jeudi 11 heures, moment fatidique de non-retour : Pierrot est là avec son side, un R100R attelé à un Watsonian. Pour ceux à qui ça ne dit rien, ça signifie que c’est la version la plus rustique du side : on prend une moto, et on met un panier à côté. Donc, roues et fourche de moto restent d’origine, et la roue du panier n’est pas freinée. Pierrot affirme que quand on a conduit ça, on peut conduire n’importe quel side…Première alerte, Pierrot m’annonce que son side tourne comme une patate, et qu’il faudra « regarder ça ». Bien entendu, il se met à pleuvoir pour notre départ, et on met les choses au point tout de suite : la combi de pluie sert tout de suite ! On commence par respecter la tradition des Marmottes, déjeuner au Pierrot dans le 15°, où on retrouve John d’Oeuf et l’Aprilia Pegaso Tibet. Et c’est parti ! John part pour Grenoble chez sa cousine, et nous pour Voiron via la RN 7. Bien entendu, en tant que débutant, je commence le parcours, la sortie de Paris, dans le panier ! La BM crachote sur un cylindre sous 3000 tours, et c’est relativement désagréable, donc on s’arrête à Lisses : on a quand même fait 30 bornes ! Là, à la station, Pierrot me fait le coup du démontage en règle : séchage du câblage électrique, passage à la bombe anti-humidité, démontage du carbu, rien n’y fait, la moto tourne pareil. On repart comme ça, en n’ayant perdu qu’un peu plus d’une heure ! On repart avec la moto qui broute à bas régime, et vogue la galère. La route défile au rythme berçant du flat BM, qui a plus tendance à endormir qu’exciter, du moins quand on est dans le panier (je vois déjà les mauvaise langues pointer le nez, genre, t’façons, le flat, à part endormir, hein…). Un moment, vers Nevers, Pierrot met la réserve, et on continue. 25 km plus loin, pout pout pout plof ! Panne sèche en pleine cambrousse ! Ca tombe bien, on avait justement pris de l’ avance ! Heureusement, le bas côté permet de ranger le side hors de danger, mais on est sous la flotte en pleine cambrousse avec 1 bagnole toutes les 5 minutes, voyez le genre. Pierrot m’annonce le truc, et commence à faire du stop. Quelques voitures passent sans moufter, et au moment ou Pierrot prend quelque chose dans le side, je fais des grands signes à une voiture qui arrive, et…s’arrête ! Pierrot embarque, et je reste à attendre au bord de la route. J’en profite pour prévenir Mimi qu’on sera probablement en retard ( !), et Mousmé de l’avancement des choses. Nettement plus tard, Pierrot revient, dans la même voiture ! La charmante dame qui l’a emmené a avoué qu’elle ne se serait sans doute pas arrêtée s’il n’avait pas plu, mais elle a tenu à faire demi-tour pour le ramener jusqu’au side ! Et la station est à plus de 20 km de l’endroit de la panne sèche ! Le temps de remettre le bidon, et on repart jusqu’à la station.

Mes débuts au guidon :

Là, Pierrot me « passe le manche », comme il dit. Pas plus de formalités que ça, il m’a déjà expliqué comment ça marche en théorie, et il me fait confiance pour le reste, sachant que je préfèrerais m’arrêter que nous mettre en danger. Jusque là, je n’avais conduit de side que le sien, en première sur 100 mètres, à Saint Véran aux Marmottes de printemps. Un peu impressionné quand même, tellement tout le monde m’avait dit que ce piège allait partout sauf où on voulait qu’il aille, je démarre. Bien entendu, immédiatement, je ressens la vérité des explications qui ont précédé : quand on accélère, l’inertie du side le retient et tire l’attelage vers la droite, et quand on ralentit, la même inertie le fait avoir tendance à continuer sans ralentir, et tire l’attelage vers la gauche. Pour le reste, il faut anticiper ça et tirer sur les bras pour compenser ladite inertie du panier. Pour resituer, il pleut toujours, la nuit tombe, et le side ratatouille sous 3000. Faut imaginer que quand il a des hoquets, il respecte la même règle que d’habitude : quand ça accélère, il tire à droite, et quand il s’étouffe, il tire à gauche : je vous laisse imaginer ce que ça donne dans les bras, on a l’impression d’un guidonnage ! Bref, j’essaye d’accélérer-ralentir en anticipant l’effort nécessaire au guidon pour compenser, je me mets le gabarit en tête en regardant bien où est la roue du panier, qui est hors du champ de vision quand on regarde devant soi, et j’accélère progressivement. Premier mauvais réflexe, une descente avec un virage à droite, des camions qui viennent en face, je coupe les gaz. Résultat immédiat, le side me tire à gauche, vers la file opposée, et je suis obligé de tirer comme une vache sur le guidon pour rester sur ma file en compensant l’inertie…jusqu’à ce que mon cortex prenne le pas sur mon cerveau reptilien et me rappelle qu’en accélérant, le side tire à droite : action, je réaccélère doucement, et le side arrête de me tirer sur les bras immédiatement. Je me rappelle en même temps la recette de conduite donnée par Pierrot : anticiper ! Ce sera ma première et dernière frayeur, sans conséquence autre sur ma trajectoire qu’un gros effort sur mes petits bras musclés…Pour dire, le Pierrot s’est rapidement mis en confiance, et s’est endormi dans le panier au bout de très peu de temps… Je découvre en roulant le concept de neutralité d’un side : il est réglé pour rouler droit vers 90-100 km/h (sur route plate et sans vent). Donc quand on roule moins vite, il tire à droite, et à gauche quand on roule plus vite. Autant dire qu’on pige vite qu’il faut rester à la vitesse neutre pour ne pas avoir les bras en compote pour compenser la tendance naturelle de l’engin ! Ca marche comme ça, et la route défile sous la flotte, de nuit. Les efforts nécessaires à la conduite font qu’il n’est même pas question d’envisager d’avoir froid ! Même, par rapport au début de trajet dans le panier, je me réchauffe alors que je suis à l’extérieur !!! Arrivés vers Lapalisse, ente Moulins et Roanne, Pierrot me fait signe qu’on va s’arrêter là, et trouver un hôtel avec garage fermé, que le side soit au sec ! Je vous passe les détails de la halte, sans grand intérêt (quoi ? le reste, on s’en fout aussi ? c’est juste pour voir qui a lu jusqu’ici Wink))

Vendredi :

C’est reparti, Pierrot prend le guidon pour le départ, et on avance vers Lyon. Je reprends le guidon pour la traversée de Lyon vers Voiron. Super, c’est moi que j’aborde les Alpes ! A Bourgoin-Jallieu, on croise un CBR attelé à un Béringer, une Ducati d’avant les SS, et une « jesaisplus ». Ils viennent de Nantes, et on se dit qu’ils vont aux Marmottes jusqu’à ce qu’ils bifurquent vers le sud. En fait, ils montaient bel et bien aux Marmottes, mais ils livraient des huitres à des copains plus au sud ! On arrive à Voiron, et coup de fil à Mimi : « on est sur la place du marché, comment qu’on viendre cheux vous ? ». « C’est quoi, la place du marché, pour toi », qu’elle dit Mimi. « Ben, c’ets la place où il y a marqué « stationnement interdit les jours de marché », que je réponds. « Bougez pas, Eric est en ville, il vous récupère et vous guide ». Et hop, Eric nous emmène, heureusement, parce que pour trouver la maison, sinon, bonne chance ! On est reçus comme des rois, apéro, super bouffe (du chat au coriandre, je me rappelle bien Wink)), le temps de déconner un peu, BIEN ENTENDU, un temps trop court mais précieux, et Mimi et Eric nous font les poissons pilotes pour traverser Grenoble et prendre la bonne déviation, la nationale s’étant effondrée entre Grenoble et La Mure. C’est à cette occasion qu’Eric a pris une magnifique photo d’un ours au guidon d’un side car, mais ça n’a rien à voir avec Pierrot et moi, bien entendu…J’aborde donc les Alpes au guidon, en commençant par une départementale, et…désolé, mais rien de croustillant à se mettre sous la dent. J’ai pigé comment ça marche, point. J’anticipe suffisamment les virages pour ne pas me mettre en difficulté, et même dans les enchaînements serrés, ça se passe bien. On fait le plein vers Corps (jeu de mots, maître Capello), et Pierrot reprend le guidon. A tout seigneur, tout honneur, faut quand même que l’organisateur conduise en arrivant à sa manif ! Un peu avant Gap, on croise 2 motards, un en Transalp et un en BM R1150GS. On s’arrête au bord de la route, ils montent aux Marmottes aussi, et on repart devant eux le temps d’un arrêt traditionnel à moto (non, pas de détails !). ils nous rattrapent dans Gap, et s’arrêtent boire un coup pendant que nous continuons ; enfin, façon de parler, vu que ça circule hyper mal dans Gap ce vendredi milieu d’aprème ! On arrive finalement à s’extraire de la circulation, et on roule direction Briançon, longeant le lac de Serre Ponçon, sur lequel la nuit commence à tomber. Arrivés à l’embranchement Guillestre, changement d’ambiance, on passe les gorges du Guil sous la neige et non plus la pluie. Tout va bien quand même jusqu’à aborder le raidillon qui mène à Château Queyras, juste deux virolos, mais enneigés. On dépasse d’ailleurs la Transalp et la R1150GS, en train de chaîner. Le premier virage passe sur le couple, mais le deuxième voit le flat ratatouiller, et le coup d’embrayage fut fatal à l’adhérence. Demi-tour, on rejoint les solos, et on dégonfle, à la lumière d’un phare connecté à la batterie du BM. Faut dire que le gars est équipé, il a construit un système de skis montés sur une lame de ressort qu’il fixa sous le moulbif, et ça marche d’enfer ! Les deux ont modifié une chaîne de bagnole pour l’adapter à leur moto, et ça marche ! Pendant ce temps, un local qui s’arrête nous informe qu’il neige à Saint Véran, histoire de nous rassurer sur les 15-20 km qui nous restent Wink Nous repartons, mais cette fois, nous aidons le side en poussant à côté pour Pierrot, et derrière pour moi.  Nous passons les fameux 2 virages et nous retrouvons sur une route plus plate sur laquelle je peux monter derrière Pierrot, histoire d’augmenter le poids sur l’unique roue motrice, et donc l’adhérence. Le moteur ratatouillant toujours, Pierrot décide reste en première après avoir vainement essayé de passer la seconde qui ne tient pas sans ratatouiller, garantie de glisser et ne pas monter, donc ! Je me place donc déhanché sur la selle, de façon à la fois à mettre du poids à l’arrière et à équilibrer l’attelage côté panier : super confortable, mais très rigolo. De temps en temps, l’adhérence redevenant précaire, je redescends pour pousser et remonte en marche, c’est fun le side sur la neige ! Dans la montée, on se fait enrhumer par une fusée, un type à qui on avait fait signe dans Chateau Queyras, qui roule sur une MZ 125 Roadster (4-temps actuelle), et qui roule comme si la route était sèche, grâce à la fois à une belle maîtrise et des pneus d’enduro…Nous, on continue de grimper pout pout pout, en première, lentement mais sûrement ! On arrive enfin à Saint Véran, en ayant mis une bonne heure et demie pour les derniers 20 km ! Surprise, il ne neige plus, et on commence à apercevoir les étoiles : tout le monde nous ayant prédit un temps de merde, c’est une excellente surprise !

Saint Véran, le séjour :

Pierrot part en vadrouille pour accueillir et recenser les participants déjà arrivés. De mon côté, je bouffe avec John d’Oeuf, arrivé depuis la fin de l’après-midi, et quelques anciens des Marmottes. Rien de spécial le soir, on est tous un peu crevés, on se couche tôt, vers 1 h. Le samedi matin, bien arrosé de blanc local à la terrasse du Costebelle, le soleil étant de la partie, les choses sérieuses commencent, du monde arrive sans arrêt, il y a de tout, du side bien entendu, mais aussi des solos, genre BSA, Triumph, Ducati, une NSR-400, une 750 Four de 72, et un hybride Terrot- Magnat Debon de 1928 accompagné d’un cyclo Imperial, un 49.9 à variateur d’un autre temps en provenance de Grenoble. Tiens, il y a aussi un Roadster et un Café Racer venant de Valence…Début d’aprème, Gex d’O et Nanjing arrivent . Bien entendu, la conversation, déjà bien sérieuse, est devenue carrément universitaire Wink On se marre bien, quoi, et même pas on refait le monde, rien Wink On en a profité pour dire du mal de tous les absents, bien entendu, ne vous inquiétez pas, tout le monde a reçu, on n’a oublié Personne…

L’après-midi, les journaleux de MJ désirant faire des photos, on se regroupe tous vers 15 h pour bavasser, un moment sympa où tout le monde a pu se mélanger, étant dehors et non assis à table. On déconne tous ensemble, je retrouve avec plaisir Michael Levivier de MJ, qui avait roulé avec mon cuir aux Jumeaux. Quand on pète dans le même froc, ça crée des liens…On se réchauffe avec Nanjing autour du billard français du Beauregard, où il joue un ton au dessus de moi…

Le soir, traditionnelle raclette au Beauregard, ou Pierrot nous annonce que le record a été battu : 67 à l’hivernale 2003, 109 à la 2004. On en profite lâchement pour arroser ça, quelques habitués ayant amené diverses choses liquides propres à égayer la soirée : en vrac, prune vieillie en fût, calva maison, armagnac, plusieurs poires de diverses provenances. Bref, ça déconne bien, et on remonte continuer la soirée au billard avec Nanjing. A cette occasion, il lui prend l’idée de noter les points : du coup, je le nique grave, y’a rien de plus motivant que de compter…Vers minuit, on décide de bouger vers le haut du patelin, parait qu’il y a un pub. Nanjing et Gex d’O vont se coucher, on ne les reverra plus, ils sont partis tôt le dimanche matin (bises !). Le temps de se regrouper et de monter, on arrive vers une heure moins le quart au pub, qui nous annonce qu’il ne sert plus !: Du coup, on attaque le bizarre avec les bouteilles des présents, Michael, Zef, John, Pierrot et moi…Y’en a d’dans, ben ça c’est sûr ! Le pub n’ayant pas grand intérêt dans ces conditions, on redescend, et j’avise avec intéret le camping des furieux qui dorment sous la tente. Les bougres sont équipés, ils ont fait du feu, ont fait la tambouille, ils ont deux sortes de vin, celui pour le vin chaud avec le jus d’orange, la cannelle et le sucre en poudre, et celui pour boire en mangeant : faut pas se laisser abattre ! Et je ne vous parle pas des bières, et des alcools divers, tels que rhum vieux, poire (une autre), calva ! Des spécialistes de l’hivernale, quoi ! Je les quitte à 4 heures, non sans remonter Paulo, un habitué des hivernales et des grosses murges (3 retrais de permis à son actif pour ivresse, je vous raconte pas le danger public !). Obligé de le pousser dans l’escalier pendant qu’il tente de garder son équilibre en en tenant un autre devant…non sans avoir pris 4 ou 5 pelles dehors pour parcourir 150 mètres ! D’ailleurs, je le retrouve le dimanche matin au petit déjeuner, il n’a aucun souvenir de l’épisode…Je monte au Costebelle, toujours sous le soleil qui ne nous aura pas quittés de tout le week-end retrouver John, et, croyais-je, Gex d’O et Nanjing, qui seront partis juste avant, d’ailleurs : raté, dommage ! On passe la matinée à déconner avec John, Nanard (celui qui est monté avec la plus vieille moto), on mange sur place, John reprend la route, les 2 anciennes aussi, et Pierrot et moi repartons au Beauregard pour repartir vers Paris.

Le retour :

Pierrot prend le guidon pour la descente, qui se passe sur le mouillé, mais sans neige, qui sur la route a fondu sous le soleil du week-end (suivez, un peu !!!). Le temps de changer de vallée, et on change de météo, on retrouve la flotte, qui nous a tant manqué depuis l’aller Wink. On fait le plein, et je reprends le guidon, roue arrière dégonflée, le gonfleur ne fonctionnant pas là où on a fait le plein, et la station de Guillestre étant fermée. Peu après, je trouve un gonfleur, et on repart avec la bonne pression : ça roule mieux avec 2.9 qu’avec 1.4 sur route non enneigée ! La flotte, toujours la flotte. On reprend la même route qu’à l’aller, direction Grenoble, qu’on contournera sans aller à Voiron cette fois, direction Lyon. Dans la montagne, ça va de mieux en mieux, et j’enroule à un rythme plus soutenu qu’à l’aller, le mode d’emploi rentrant au fur et à mesure. Arrivés à proximité de Lyon, à Bron, on s’arrête dans un Campanile manger et dormir. Lundi matin, on repart tôt, ayant été prévenus qu’un vent fort était annoncé pour l’après-midi . Pour changer, je propose à Pierrot de prendre la N6, et nous voilà partis direction Mâcon, Pierrot au guidon, toujours sous la flotte. Tournus, Chalon sur Saône, on arrive vers Saulieu où on s’arrête pour déjeuner dans un Courtepaille. Je prends le guidon pour finir le trajet, et, miracle, la pluie se calme, pour la première fois depuis que je conduis ce week-end ! L’inconvénient, c’est que c’est à cause du vent, super fort en particulier après Auxerre, que je prends de ¾ avant, c’est à dire que je compense en permanence et en force pour rouler droit. Je vous raconte pas le croisement des poids lourds dans ces conditions, comme je tire à gauche pour rouler droit, quand je les croise et qu’ils me coupent le vent, faut compenser vite à droite, et inverser quand il est passé ! Ca secoue grave, et ça fait les bras…Bref, on arrive enfin à Fontainebleau et à l’A6, sur laquelle on est un peu plus abrités du vent. Pour finir, je découvre aussi la circulation sur route hyper fréquentée en side, histoire de parachever ma formation ! Arrivés dans Paris, Pierrot habitant à côté et le périph étant encombré, on passe boire un apéro chez lui avant qu’il me ramène en BM solo, qui passe mieux entre les voitures…Y’a pas, le side, c’est un engin à part, et ça me faisait déjà envie avant, mais là, ça va pas s’arranger ! Et Pierrot m'ayant déjà dit qu'après avoir conduit un side comme ça, on peut conduire n'importe quel side, et l'ayant conduit alors qu'il tournait réellement comme une patate, je me dis qu'avec un truc qui marche normalement, ça doit être encore mieux...

Voilà,c’est fini…Je retrouve avec grand plaisir mon amour de Mousmé, qui s’est faite chier dans notre appart en travaux pendant que son grand singe le faisait vraiment (le singe, quoi). Merci à Pierrot de m’avoir permis de découvrir la conduite de ce drôle d’engin ! J’ai pris mon pied, et je réserve déjà la prochaine hivernale en copilote avec lui ! Le side, si t’essaiLLes pas…

 

Collec, 3 roues sinon rien…enfin, si, 2 !

 


Pas de Photo dans l'album

 
MAIS :

 
Sur le Site de Moto Mag, il y a un article et des photos.
 
 
 
Belle ambiance, des motos d'époque d'enfer de la mort qui tue.
 
 

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