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La Quercynoise II - Mai 2005

 
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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:20    Sujet du message: La Quercynoise II - Mai 2005 Répondre en citant

 
 

La Quercynoise II
6 et 7 Mai 2005

 Par BD
 
 
 
Pour ce WE de l'Ascension allongé, BigDave nous proposait une virée dans le Quercy :
 
 
Ayé c’est reparti pour un tour, suite au succès de la première édition, et ce malgré un temps plutôt maussade, nous voilà repartis pour l’épisode 2 de cette saga, avec encore plus de monde que l’an passé.
 

La Quercynoise II

 

Teyssieu

 
... A donc eu lieu les Vendredi 6 et Samedi 7 Mai. Son camp de base fut comme l’année dernière basé au lieu-dit de la Maurelle (commune de Teyssieu) sous les bons offices de Monique, gardienne émérite de ce havre de bonheur et de tranquillité.
 
Pour ceux qui ne le savent pas encore, La Maurelle est un gîte spécialisé dans l’accueil de groupes :
 
 
Nouveautés :
 
Au chapitre des nouveautés cette année, deux types de trajets.
 
Un baptisé « Bitume » privilégiant les kilomètres sur routes sinueuses, l’autre « Touristique » permettant, notamment l’après-midi, de profiter des nombreux sites touristiques de la région, et privilégiant donc les arrêts de plus longue durée.
 
 
Des troncs communs entre ces deux types de trajet comme le repas de midi avec tous les participants réunis. A l’issue du repas, il était d’ailleurs possible de changer de type de trajet pour au choix, passer l’après-midi plus tranquille, ou bien pour ceux qui ont encore la pêche, d’aller avaler un peu plus de virolos.
 
Il ne fallait pas voir à cette distinction un classement de niveau de conduite dans le genre « je vais faire le cool pour ne pas retarder les rapides ». Si on prend comme référence la précédente édition où il y avait un seul groupe et parmi nous un scooteriste de plus de 60 ans qui roulait vraiment à son rythme, dites vous bien que le plus qu’on l’a attendu, c’est 5 minutes à un embranchement.
 
Si tu  as envie de bouffer du virolo, fais toi plaisir quelque soit ton niveau, par contre soit conscient de ton endurance physique, en effet faire 450 bornes sur des routes sinueuses (et souvent chaotiques) dans la journée, en partant à 8h du matin n’est pas chose aisée si tu n’en as pas l’habitude, surtout avec un facteur de fatigue qui généralement s’accroît au cours du séjour.
 
Bref, comme toujours, le meilleur adage qui soit est : « Ne roule jamais au dessus de tes pompes ».
 
Déroulement du séjour :
Vendredi 6 : On roule
Samedi 7 : On roule
Dimanche 8 : On me règle et on rentre
 
Les Participants :
Les Parisiens :
BigDave
Legrossac
MZ RR
Hoel
Albatros
Gromono
Prowler
Glotte
Maco
Eric-RS
Ben et son enclume
Keros
Artémis
 
D'Espagne :
Ninou
 
L'Alpiniste :
EtienneST3
 
Les Sudistes :
748R
Spitfire
AngleKing
Millepanik
Toche
Personne et Soane sont venus diner le dernier soir pour voir les copains
Eugène83 et son copain Pierre qu'on n'a pas vu trés longtemps ...

 

Tout s'est bien passé, nos sommes bien rentrés : Toujours sympa de savoir que le retour s'est bien passé prenons-en de la graine :



L'arrivée de Ben et Ninou derrière

EtienneST3
Ayé, chuis rendu à la maison ... C'est déjà fini
 
5h30 de routes, arrêts essence et casse-croûte compris. Beau temps, mais frais.
 
Le CR les photos un peu plus tard ...
 
@+ Etienne
 
Spitfire-mk-v
A y est je suis rentré aussi depuis un petit quart d'heure.

Beau temps aussi, frais sur les plateaux mais chaud en arrivant sur Montpellier.

Merci a toutes et a tous pour ce we terrib'.

Signé: la lanterne rouge

MZRR
Les MZ RR rentrés aussi l'Albatros est au nid
Ben et Artemis doivent etre dans les embouteillages de la RP
et le Gromono en train de faire le pied de grue avec Gertrude
devant la salle des fêtes d'Ollainville ;o)))

merci à tous et à toutes pour l'accueil mention spéciale pour ZE BD et sa Quercynoise

MZ RR

Legrossac
J'ai pas dépassé beaucoup de motos ce week-end.

Mais alors des bagnoles en rentrant par la toroute (pas grave. Je peux l'avouer puisque JP à déjà fait une note dans son calepin pour la délation) Jamais dépassé autant de caisses dans ma vie.

Heureusement qu'elles étaient bloquées dans les bouchons Smile)

Prowler
 
Rentré aussi après quelques détours (la montée de Salers, le barage de l'Aigle, le plateau des Millevaches,...) ; que du bonheur ses 2010km en 5 jours !!
 
Merci à tous (même à la DDE qui nous a mis plein de p'tites déviations sympa cet aprèm') et à bientôt
 
 
Prowler

Toche
Bien rentré également.
 
Merci à tous pour ce week-end "PUR BOHNEUR" passé en votre compagnie.
 
A très bientôt
 
Toche

BigDave
tain, demain faut bosser ...

dégoûté ...

 748R
Rentré à 20h30 !!
Contrôle de police à Millau, + Un p'tit bouchon vers Arles, ça m'a couté une bonne heure et demi dans le timing.
A Millau, nos chers "Bleus" ont été "gentils" : z'ont trouvé qu'un seul pneu lisse , le contrôle technique un peu en retard (pratiquement un an), m'enfin, ils m'ont laissé repartir (ils auraient pu immobiliser le véhicule). En fait au départ, ils voulaient juste vérifier que les motos sur la remorque n'étaient pas volées. Un des policiers est un motard, il controle quasiment systématiquement quand il voit une moto sur une remorque ou un fourgon "louche" :
- "La semaine dernière j'ai retrouvé comme ça 2 motos volées qu'il m'a dit. Manque de pot, il a vu un peu la bagnole, les fils de fer, bref, il avait l'air emmerdé d'avoir à faire son boulot de ce coté là. Il m'a fait changer un pneu (roue de secours)
- "celui là, il est vraiment lisse" ...
L'autre, il ne l'a pas regardé en détail, on va dire .
 
Bref de toutes façons, c'était prévu que je m'occupe de la PoloMobile en rentrant.
 
Chuis bien cassé suite à ma galipette en jouant avec le p'tit Paulo (sale gosse !!), mais je ne regrête pas des 2 supers jours, on a bien rigolé.
 
748R

AK : notez les gros genoux qu'il a
Gromono
Suis bien entré aussi,
 
la pizza au genou sèche bien (plus de pansement aujourd'hui), et le talon est moins sensible.
 
Par contre je suis encore bien naze...
 
Gertrud est arivée à bon port sans encombre, mais pour Ben, j'ai idée que la reprise va être un peu raide.
 
 
Gromono.

Le Glotton
Nous
on est bien rentré aussi, ya pas de raison...
mais alors on s'est tapé les déviations, les
départementales barrées "pour cause
de course cycliste corrézienne", cad de courses
de mecs en machins moulants qui se reluquent
le cul toute la journée, se comparent le bronzage
de bozo, et se piquent le soir sous la douche...

Retour long, mais bien rentrés !

Super WE

Angleking
Bien rentrés egalement ...
 
Quelques speciales sur des routes comme Montsalvy/Entraygues et la route Florac/Ales,  les power ont encors morflé...
 
Des CR + tard,  là 'faut que j'aille nettoyer et (re)faire tourner la SV,  un potentiel acheteur vient la voir à 15h ...
 
AK KawaForEveR.

Ninou
Bien rentre aussi, hier soir a 21h apres 992 km, dont 950 d'autoroute... Aie! Pas la tete JP!
J'ai pris la becane avec les pneus carres, je les ai mis en triangle dans le Quercy, je les ai remis carres au retour pour rendre la moto dans l'etat ou je l'ai pris... Wink

Super week-end! Merci a BD de nous avoir organise ca! Ca m'a fait plaisir de vous rencontrer tous, meme si, a force de vous lire sur les forums et voir vos bignoles dans les photos du site, j'avais l'impression de deja vous connaitre... Wink

Ninou

Artemis
Rentré aussi... cassé aussi !    Mais des souvenirs plein le casque... 
Merci BD pour ce week-end "à la campagne" et merci à tous d'être comme vous êtes (ne changez pas surtout!) 
Aujourd'hui il y en a pas mal qui vont bosser à mi-régime me semble... mais il faut bien redescendre de la zone rouge... 
 
 
artémis 
 
heuuu....... quand-est-ce qu'on remet ça ?........
 
 JCtwin 
Ca m'a fait super plaisir !!
 
J'ai été super heureux de voux revoir tous à souillac, vous pouvez pas imaginer comme ça m'a fait plaisir, c'est dommage que le timming ai été aussi serré, mais bon même si on a pas eu trop le temps de discuter, je suis super heureux de vous avoir revu, à tres bientôt j'espère
 
JCtwin

EtienneST3
Moi aussi !!!
 
Il y les grandes balades d'été JC !Tu peux encore venir !!!
 
@+ Etienne

748R
Tout pareillement mon p'tit JCT !!
 
748R

Le Glotton

Dis donc JCT, esske aussi t'aurais pas été un peu
super heureux de nous revoir des fois ???

 nous aussi tiens !

Bises
A+


Angleking
Moi aussi heureux de t'avoir revu ...
 
Presque aussi heureux que d'avoir fait l'exter' à BigDave juste avant  et laisser LeGlotton derriere, héhé  ...
 
P'tin qu'çà s'traine un 1000 aprilia  ....
 
AK KawaForEveR.

Spitfire-mk-v
Moi aussi JCT, ca m'a fait plaisir de te revoir depuis notre petite ballade autour de Paray.

Keros
Salut JC,

Retrouvailles avec grand plaisir, même si ce fut bref.

J'espère qu'on se reverra pour des sorties bitumeurs.

V+
keros

Teyssieu, l'Eglise

 

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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:22    Sujet du message: Répondre en citant

 

CR et Anecdotes

Le Glotton
Tain' !
 
On part, à 10h, de la Maurelle...avé Prowlo, Keros, EricRS, Maco et moa.
On décide, d'un commun accord avec moi même, de passer par Aurillac-Mauriac, histoire de retrouver une départementale genre Monza ou Spa...
Mais...
Car il y en a TOUJOURS UN de mais...
En arrivant à Aubusson (pas sur, jcrois), je décide pour le retour
de remettre 100 ou 200 grammes dans mes boudins (non,
pas Prowlo et Keros, mes pneus), et...
je découvre en fin de pression un truc super agréable sur des pneus de
2000 bornes :
 
Et ouais, de la structure du pneu apparente !
Je commence à cogiter, Prowlo me rassure avec :
"T'inquiete, c un défaut de fabrication, c rien, en dessous je suis sur
que c de la gomme, une couche de fibre c'est retrouvée coincée au mauvais
endroit"
ouais...
je me dis que c'est pas en suivant le bouchonneur AK que j'ai pu bouffer
du pneu jusk'à la corde...
mais kan même je suis pas à l'aise
 
J'appelle le garagiste, et je lui demande son avis sur ce truc, et là, j'avoue
ne pas être prêt à une telle réponse :
"Ohllaaa ! lé mort le pneu ! vous les coucher trop ces motos !!!
arretez ! faut rouler de là à là (bande de largeur du pneu moinSSS 5cm de chaque
coté), c normal qu'il soit mort, vous roulez pas kom' y faut !"
 
ah..........*perplexe* .....tain, meme les garagistes du Lot, c des cadors
en mécanique et trains roulants la 'hache !!!
 
Kk kilomètres plus loin, apres avoir réussi à perdre les 3 clowns
(c pas la peine de ma parler de navigation Prowlo, t pas meilleur, Ussel c t a droite),
qu'on a attendu 20mn sur le bord de la route, un gars fort sympatique m'a filé
un cutter : j'allais bien voir si sous la corde, yavait de l'air ou de la gomme bordel !!!
Ben c t de la gomme....oufff...
 
On est reparti par des tonnes de routes a chèvres et de déviation pourries, mais
dans un décor correct.
 
Je vous raconterai une autre fois comment Corine elle drague les pompiers dans les villages,
se fait payer un coup au bistrot et fait même la bise au gars...
 
 
Le Glotton : Notez le regard fourbe ...
 
Spitfire-mk-v
Tu m'etonne. Le mec quand il revient sur ses terres, le gibier se passe le mot.

Bon faut croire qu'un garenne etait en vacances et n'a pas eu le mot justement. FATAL !!!

Angleking
Putin 'suis à la bourre ..
 
'vais juste glisser 2 mots (au hasard complet) :
 
EXTERIEUR / SOUILLAC
 
Comprenne qui pourra .. Mouarff ...
 
AK KawaForEveR.

Le Glotton
Cher, tres cher AK
Je constate qu'en tres peu de temps, tu es déjà à te vanter
moutls fois du meme et unique exploit que tu as réussi du WE, i.e.
un exter sur un mec ki, il est vrai, roule franchement bien
et propre, ya du gros chgt et du savoir faire depuis 2 ans...
 
Donc, AK, c bien, tu as fait un bel exter, g t pas là pour voir,
g t juste là à attendre derrière toi dans le reste de la descente,
et comme je respecte le plaisir des plus petits, j'ai préféré te
laisser profiter de ta premiere place...que tu as très très sobrement
apprécié en arrivant en bas de la descente en te prenant pour
un mec sur une ligne d'arrivée, ça m'étonne pas
 
AK, tu roules bien...mais va falloir passer la seconde dans
les arsouilles à l'alpine, jprefere te le dire de suite...
 
GlottonKiT'aimeBienMalgrèTaBoucheBéante

Bernard Bracam
J'ai juste une question :
 
c'est la moissoneuse-batteuse qui fait toute cette fumée, qu'on voit sur presque toutes les photos, ou c'est du brouillard ?
 
Parce que même si je suis couard, préférant le soleil, y'a matière à question... Ça a l'air 'achtement automnal, ce printemps !
 
BB

Mike Mordred
Viiiiii BB,
 
Je me suis posé la même question, mais visiblement la moisonneuse batteuse a fait beaucoup de fumée le premier jour! Wink)
 
Dire Qu'à Tolosa il faisait super beau... mais bon... en regardant au Nord j'ai pensé au sale temps qu'ils devaient avoir dans le Quercy... Et j'ai annulé ma virée prévue à Argentat et Figeac pour aller dans les Pyrénées... pas perdu au change ceci dit en passant! Wink)
 
J'espère que le soleil est revenu le Samedi!
 
APL2FAR
 
Mike au fait Ninou... pour aller de l'Espagne au Quercy (et retour)... tu as oublié qu'il y a des gens qui t'aiment bien à Tolosa!?? Wink)

Le Glotton
"pas perdu au change"
"pas perdu au change "

on voit bien que t'as pas rencontrer
LE TUEUR DU QUERCY
ta virée me semble bien fade dans tes pyrennées...

Mike Mordred
Bin... Si tu veux... Comment te dire??
 
Le "tueur" en question, je l'ai déjà croisé... Dans le Quercy également... Donc je connais la bête! Wink)
 
Ma virée a été très gentille... "fade" est une question de goût et c'est donc personnel... Petite reprise en main après 8 mois d'arrêt dus à mon accident... donc pas encore très sûr et affûté... mais ça va "viendre"... encore quelques Week-Ends et ce sera tout bon... C'est l'avantage d'avoir des virolos (des vrais) devant la porte et pas à  4 heures de route...
 
 
Par contrel le Yosh... c'est sûr... faut l'avoir rencontré au moins une fois! Wink)
 
 
J'espère que vous avez eu du beau temps tout de même... la moto c'est mieux au sec!
 
 
APL2FAR
 
 
Mike il frimait tout autant avec son "Vara-zéro" le Yosh à l'époque! Wink

Angleking
Mon p'tit Glotton ,
 
Ton aprilia RSV-Street te permet d'avoir une véritable arme sur les p'tites routes tres viroleuses au revêtement moyen ...  'reste à greffer un moteur  un peu moins poussif (si tu savais ce que KAWA fabrique avec 1000 cm3.. M'enfin ... ) et tu pourrais p'te suivre le rythme effrené du p'tit 600 cm3 KAWA sur les routes viroleuses au revetement nikel ..
 
Allez, si tu veux, pour l'alpine, si t'as pas le temps de faire une prépa moteur au tuono,  je monterais du macadam, histoire qu'on soit à égalité.. A moins que je prenne un 400 ZXR !
 
MODE SERIEUX ON :
 
J'ai bien aimé roulé avec toi,  tu roules propre et ne double pas  (pas moi,  moi tu me doubles PAS, sans dec !!!) n'importe comment ...
 
L'alpine promet d'être sympa
 
AK KawaForEveR.

Ninou - Ne pas de fier aux apparences !

Ninou
Salut Mordred,

J'ai pense a toi hier car je suis passe par Toulouse. Mais bon, j'ai decide de mon road-book que le matin meme avant de partir et j'avais quand meme 1000 km a me taper. Sachant que je suis parti a 10h30, ca faisait un peu serre comme timing...

T'avais qu'a venir nous voir toi! Razz

Ninou

Le Glotton
 
Mon p'tit AK,
Je connais un chouille kawa, et j'ai essayé au moins
un 1000 : un Z1000, i.e. une sombre merde...
faudra traduire aux japs ce que "roadster" veut dire,
désolé, mais c la vie...
Je sais ke Kawa fait de bon moulins, surtout k'ils
savent les rendre expressif avec des moulbifs
rageurs à souhait, komme un ZX9 ou ptet mais c pas
sur un ZX6...le ZX10 c ptet encore ot'chose
Tu roules propre j'trouve aussi, c pas comme ton idiot
de chef de bande à jambes raccourcis, mais bon, c la
vie, pis aussi ta foldingue de copine ki kommence
a avoir une grande bouche comme toi, c con pour elle
 
A bientôt donc, chauffe tes macadams petit cow-boy
Le tuono sera au top, comme son proprio...
 
GlotteTainCDurAujourdh'ui

Spitfire-mk-v
Mes petits AK et Glotton.

J'ai remarqué que vous vous tourniez autour depuis un petit bout de temps, à vous faire des politesses.

C'est bien joli vos papouilles et préliminaires mais après le flirt falloir penser à conclure un de ces 4.

Le Glotton
Spit,
dans ton cul on va finir

une autre suggestion ?

De : Spitfire-mk-vEnvoyé : 09/05/2005 16:13
Aucune chance, je suis toujours derrière, on est jamais trop prudent de nos jours avec ce qui traîne sur les routes !!!


Le Glotton
Spit,
dans ton cul on va finir

une autre suggestion ?

De : Spitfire-mk-vEnvoyé : 09/05/2005 16:13
Aucune chance, je suis toujours derrière, on est jamais trop prudent de nos jours avec ce qui traîne sur les routes !!!


Mike Mordred
Ninou a écrit :"T'avais qu'a venir nous voir toi! Razz"
 
C'était prévu... ça n'a tenu qu'à quelques cheveux (au sens propre) et à l'état de santé de ELLE qui n'est pas encore rétablie... et je vous aurais bien fait une petite surprise Samedi Soir...
 
Mais bon... alors bon! Sad
 
APL2FAR
 
Mike tu repasseras bien un de ces jours par Tolosa Ninou!
 
Ninou
Il te reste bien une SV jaune nan?

Ninou

Maco et Albatros : Navigatrices de charme


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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:24    Sujet du message: Répondre en citant

 

Mike Mordred
Une SVS Jaune Pikachu... OUI! Wink)

Mais la désillusion fut si grande la semaine dernière de ne pas pouvoir aller rôder ELLE... que la SVS (La Diva) m'a semblé bien fade! Sad(

D'ailleurs, pour avoir tourné avec La Diva dans le Pyrénées Dimanche, je peux te dire qu'avant mon accident je ne savais pas rouler avec, mais alors maintenant... c'est encore pire! Sad(

Par contre faut que j'aille changer le BT020 avant... il avait passé les cotes d'usure... sur les cotés seulement! Wink) ... donc lui imposer 500km de plus ça aurait été injuste et dangereux! Wink)

APL2FAR

Mike qui lime les bords des pneus les nuits pour faire croire qu'il prend de l'angle! Wink)


Prowler
Ussel à droite, Ussel à droite...
 
Certe ! Mais y'avais surtout Neuvic d'indiqué sur le panneau et ça ralongeait inutilement alors qu'en prenant Egletons, ça faisait faire la superbe descente sur le barage de l'Aigle (la sieste dans un lit de gravillons pour ceux qui s'en souviennent) ou nous aussi on vous a attendu Glotton (mais pas un téléphone pour vous joindre).
 
D'un commun accord avec nous même, et un 'tomobiliste arrivant de Salers (oh puuuutain cette montée !!!) nous ayant confirmé n'avoir vu aucune meule au bords de la route en rade, on a donc continué sur de superbes routes, dont la traversée du plateau des Millevaches  et d'inombrables déviations toutes aussi viroleuses les unes que les autres et qui nous ont fait éviter Aubusson, Guéret pour arriver direct à la Châtres par des routes n'excédant que rarement 2 mètres de large !
 
Bref, y'avait de quoi jouer pour nous aussi.
 
 
Prowler

Kéros

Dommage qu'on s'est perdu, je me sens fautif, j'ai pas eu le reflexe d'attendre et pour me punir je passe le cbr en full
Indispensable, p'tain en 34 ch, j'ai vraiment eu du mal à suivre

 
PanzerYosh

La Quercynoise ou Yosh au pays des fous furieux

Jeudi matin, il est 6 heures du mat et je n’arrive pas à dormir. Depuis deux jours déjà, je gamberge sur la connerie qui m’a poussé à accepter cette balade. La perspective d’abandonner ma douce enceinte et notre boutchou alors que nous pourrions profiter de ce pont pour des activités nettement plus relaxantes, l’appréhension des routes du Lot dont je connais bien les pièges et le manque de pratique de ce genre d’exercice au guidon de mon Panzer sont autant d’éléments qui, ajoutés au fait que j’ai les intestins déglingués et le dos en vrac ne me donnent qu’une toute relative confiance en l’issue de cette sortie.

11 heures, je le lève le camp.

Dès mon arrivée sur la N10, le miracle se produit. Je suis sur une sorte de nuage. Je n’ai ni chaud, ni froid, ma position est aussi naturelle que reposante, l’air s’écoule autour de moi comme une caresse printanière. Même le jet Araï est à la fête. Il est d’un confort sans reproche et dès mon arrivée sur la portion allemande de l’A10, il confirmera sa bonne tenue à 180.

Car oui, n’en déplaise à l’aristocratie des motards, je prends l’autoroute pour me rendre d’un point A à un point B, c’est à dire dans le cas présent le chemin le plus court et surtout le plus rapide. C’est donc à un rythme soutenu mais néanmoins à la limite inférieure de la légalité que je « cruise » jusqu’à destination, Teyssieu, atteint en 5 heures et dix minutes pour 540 bornes avec 3 arrêts au stand car il ne faut pas oublier que si l’entretien d’un tank à cardan est minimaliste, sa consommation est relativement abyssale, 10 litre en moyenne quand on lui tire un peu dans la gueule.

Teyssieu est un trou, charmant au demeurant, avec, comme indiqué par BD, un seul café au centre du village, café en l’occurrence fermé pour cause de jour férié, une première faille dans l’organisation !!!!!

Bien qu’arrivant largement en avance, je ne suis pas le premier. Etienne, Pierre et Eugène sont assis sur un banc à bavarder. Il ont l’air de trois gentils quinquagénaires et je me dis à tord que cela a quelque chose de rassurant. On ne se méfie jamais assez des vieux.

Au fil des minutes, c’est l’intégralité de la horde qui envahit la paisible place. Je note que l’écrasante majorité des bécanes est axée sport et qu’elles respirent plutôt bien (je doute fort que les vaches du coin aient produit un lait de qualité pendant ces 4 jours). De la ducat, de l’Aprilia, de la kawa, de la Honda, de la Suzuk, de la Yam et même de la BM, joli panel ! Un clan (Laurent, Ben, Gromono, Ninou) a décidé de démontrer la supériorité du supermotard sur les routes à chèvres, nous verrons plus tard que, tout compte fait, « le supermotard, c’est surfait » (copyright quercynoise INC). Les marseillais font une arrivée en fanfare par le biais de JP, le lutin magique qui tracte deux bécanes sur une remorque. A la gueule de son pare choc, il semble qu’il ait décidé de se lancer dans une comparaison des virages en épingle du Lot par rapport à ceux de son coin.

Bilan : Lot  = 1, JP = 0.

Ben quoi ?!!

A coté de la 748R trône une 500 CB, celle de Cécile, qu’on me dit être la plus belle conquête d’AK depuis le permis gros cube. Ce que je vois surtout, moi, c’est qu’on peut être très bien foutue, très jolie et très sympa, si c’est pour se faire les ongle derrière son bonhomme, ce n’est pas la peine de venir. La suite des événements modifiera légèrement mon jugement. On ne se méfie jamais assez des gonzesses.

Un mention spéciale à Ninou qui vient d’Espagne et à Gromono et Ben, deux dingues qui sont allés le motiver sur place avant de nous rejoindre (ça fait un petit détour).

Nous investissons le gîte. Une loggia pour les ronfleurs, une autre pour les silencieux. Quelques individualistes prennent la salle de danse (là où il y a la sono, funeste erreur), les couples se répartissent dans les chambres prévues à cet effet.

Première bouffe tous ensemble, les esprits s’échauffent un peu chacun jauge ses voisins. Le mien est plutôt grand, chauve aux yeux bleus, un sourire carnassier et une putain de grande gueule. S’il n’était pas en Tuono, ce serait de la chair à F6C.

BD se lance dans l’explication du parcours du lendemain à base de bôôôôôô… vraaaaaaa…schlick schlack, putaing cong, là c’est circuit, là c’est spéciale, là c’est temps scratch. Une description haute en couleurs qui aiguise les appétits et refroidit les moins téméraires, Pierre et Eugéne, échaudés nous quitteront dès le lendemain matin.

Je laisse les pro (ahahahah !) entre eux et décide d’ouvrir le parcours touristique avec les filles (cécile, Maco, Albatros), Legrossac, JP qui veut se mettre en jambes ainsi qu’Antoine et son gars Hoel qui sera le singe du séjour et restera d’un calme olympien devant les erreurs de trajectoire de son père (dixit son fils, la guerre des générations est en marche).

Après une nuit difficile (je suis dans le clan des ronfleurs et il y a de la concurrence), nous émergeons à 6 heures. Douche, petit dej, réveil des autres avec de la musique de sauvage et départ à 8 heures.

Et c’est parti pour 200 bornes de routes à chèvres.

Parce que, bien entendu, ce petit trou du cul de BD s’est gardé les meilleures routes pour lui !!!!

En fait, je l’apprendrai à mes dépends dès le lendemain, les routes réservées aux bitumeurs  sont larges et roulantes. De la route pour sportives, quoi ! Le genre de truc où tout le monde roule à fond pendant 20 minutes et se repose à la terrasse d’un café pendant 30 (des lopettes, je vous dis).

Aux touristes, on a réservé le plus technique et le plus défoncé et nous nous en donnons à cœur joie. Je propose un rythme soutenu mais cool. Trop cool pour JP et surtout pour Cécile et son 500 CB, Cécile dont je découvre rapidement les talents de pilote.

Que JP ait une case en moins, cela se voit avant même qu’il puisse s’asseoir sur sa bécane (et il met un certain temps pour y arriver car il ne porte pas ses semelles compensées), mais peut on imaginer que sous cette apparence de jeune fille douce et très féminine se cache une espèce de fondue dont l’unique centre d’intérêt semble être de faire hurler les 50 chevaux de son moulin tout en prenant des angles que je juge très limite compte tenu du revêtement usé de la chaussée et des gravillons que nous découvrons au dernier moment. Mon couple, ma largeur de moissonneuse, les kilos de gravier que j’éjecte à chaque accélération me permettent de résister un moment mais la donzelle me dépose proprement (intérieur, extérieur, tout y passe) avant de disparaître.

Après la pause casse croûte à Souillac, Cécile et JP partirons avec les bitumeurs qui nous lèguerons en échange les fatigués et les blessés puisque gromono , faisant doublement fi des préceptes du bon motard : « A la quercynoise avec de bons pneus tu iras » (son boudin arrière est mort) et « Toujours un cuir tu porteras » (son pantalon est en croûte de jean), s’est bourré dans un virage à gravier. Et un DR au tas, un !!!

Avec Eric et son trois pattes, je progresse rapidement. Certes, une certaine j’ai toujours un peu les boules de lancer mon tank dans une courbe rapide, d’autant plus que mes repose pieds et mes pots se sont très rapidement transformés en slider de fotune, mais je m’aperçois qu’il est difficile de me lâcher dans les enchaînements de courbes très rapprochées. J’étudie les trajectoires des mes compères, leur distance de freinage etc. Pour moi qui n’ait jamais fait de circuit ni roulé avec de « vrais » pilotes, c’est riche d’enseignement.

Retour au gîte sans encombre après un pot à St Céré et l’attaque de la célèbre spéciale St Céré – Sousceyrac.

Gromono décide de changer son pneu, accompagné par Laurent et son djebel trafiqué à l’échappement libre. Il est paysagiste, nul doute qu’il a trouvé le meilleur épouvantail sonore du monde

Les bitumeurs nous rejoignent sur le tard, ils ont traîné en route (des lopettes, je confirme).

Ils ont l’air tellement frais et heureux des routes empruntées que les touristes décident de les accompagner le lendemain. On va bien voir ce qu’on va voir !!!!!! les esprits sont survoltés, BD nous promet des routes dignes du TT.

La nuit est meilleure, je me suis habitué aux ronflements et aux pets nocturnes de mes collègues de chambrée.

Prototype de Ronfleur du Quercy

Samedi, départ 8 heures sauf pour AK et pour Cécile qui ont visiblement décidé de se lancer dans la production de petits motards et c’est bien tout le mal qu’on peut leur souhaiter.

Je ne résumerai pas ici la journée et je n’épiloguerai pas sur ces magnifiques routes, toutes propriétés de l’ambassade d’Allemagne mais je décrirai ce que j’ai perçu de particulièrement significatif de mes compagnons d’échappée.

Je remarque donc que :

Ninou est une superstar au guidon de son scarver, on n’ose même pas imaginer ce qu’il doit faire avec son R1

Cécile est toujours aussi dingue (AK, t’es sur qu’avec une poussette entre les mains….)

JP est plus souvent « off » que « on » ce qui pose des problèmes quand on le suit de près

Glotte possède l’arme fatale (non, pas Maco mais sa bécane) et il sait s’en servir

AK ne double qu’en ligne droite dégagée (et encore, quand le temps est clair et que la route est sèche). Tu devrais acheter ça : http://www.preludepower.nl/movies/r1turbo.wmv

Maco n’aime pas les épingles (et une gamelle, une !!!)

Prowler déhanche surtout en ligne droite. C’est normal, c’est le seul endroit où un boulet de ce calibre peut espérer s’imposer. Pour tout dire, j’ai été obliger de ne conduire que d’une seule main pour qu’il me rattrape enfin

BD « est pilote, pas mécano » (copyright quercynoise INC) et ça se voit.

Legrossac qui ferme la marche est le seul motard de ma connaissance qui fume ses gauloises en roulant. Je précise qu’il a un intégral non modifié !!!!

Ben est vraisemblablement d’origine anglaise

Artemis doit être sourd

Gromono perd un rayon de sa roue arrière à chaque virage.

Quant à votre serviteur, totalement largué sur portion rapide (faut les traîner les 350 kg !), il remonte tout ce joli monde dès qu’une véritable expérience de pilotage est exigée, c’est à dire dans les routes viroleuses et dégradées……

C’est justement dans une de ces portions. Alors qu’un certain 900 CBR et qu’un Sprint me bouchonnent depuis un moment, que je tombe sur la scène du drame.

Une marque de freinage de 15 bon mètres, une bécane coincé sous le seul rail de sécurité du coin (sinon, c’était le ravin, comme quoi, les rails, dès fois, c’est bien), un pilote plus blanc que neige, cherchant à reprendre son souffle que visiblement, il ne trouve pas, bref, le genre de vision qui vous noue l’estomac en 2 secondes. C’est Ben qui, conduite à l’anglaise oblige, s’est fait surprendre par une bagnole au détour d’un petit gauche. Ben qui était sur la bécane d’Artémis et qui n’a pu, malgré « un évitement à la Ben » (copyright quercynoise INC), n’a rien pu faire et s’en sort plutôt bien compte tenu du terrain.

Ca calme un peu tout le monde, même cette grosse tanche de Glotte.

Le temps d’arrêter une caisse, de mettre Ben dedans avec Hoel pour le surveiller, de remonter la bécane à Egletons, nous nous séparons en 3 groupes : BD et Etienne partent chercher une caisse et une remorque, un groupe rentre direct au gîte, le reste joue la cellule psychologique pour Ben qui est, il faut bien le dire, un peu incohérent (plus que d’habitude, je veux dire).

Le retour (je suis dans ceux qui rentrent) est censé se faire « tranquille » mais au bout de 500 mètres, ça s’explique déjà sévère.

Mes trajectoires à « grande vitesses » sont de plus en plus propres. Je freine plus tard et surtout plus fort ce qui (comme dans les GP, je me prends pour un vrai paillotte) me donne l’occasion de ressentir des sensations nouvelles, notamment lorsqu’un freinage un peu appuyé transforme Bertha en petit rat de l’opéra (ça bouge de partout !).

Arrivé à St Céré, j’échange de brèle avec Glotte. Le Tuono, ça pousse, mais c’est pas pour moi, j’ai trop besoin  de mes burnes (un bout de bois, ce truc).

Juste avant l’arrivée au gîte, un lièvre suicidaire (ou de la famille de celui qui joue dans « Sacré GRAAL ») se jette d’un talus sur moi. Même quand on a une conduite de bûcheron et qu’on roule en char Leclerc, il est toujours désagréable de subir les attaques de bestioles de 5 kg qui rebondit sur mon poing avant de s’effondrer dans le fossé. La bête est blessée. Je l’achève à coups de rondin avant d’offrir ce trophée à Monique qui je l’espère, se régalera d’un bon civet. Du coup, j’ai du sang et des poils plein la bécane et les gants, sans parler de la merde que je retrouverai au fond de ma sacoche !

Soirée tranquille au gîte avec repas spécial sud (foie gras, magrets…) qui aurait été parfait avec une lampée de la célèbre prune lotoise. Cependant, à cause d’une seconde faille de l’organisation, nous n’en verrons pas la couleur !

Le retour se fera sans encombres, sur une autoroute surchargée, avec juste assez de caisses pour que ce soit un peu drôle.

Ce matin, ça me fait bizarre de laisser le cuir pour le costard cravate. Heureusement que j’ai trouvé un bandit à pourrir sur le chemin…..

Yosh

Les phrases de la quercynoise :

Moi, je suis mécano, pas pilote (BD)

Le shit, j’en fume plus, parce que j’vois des trucs (JP)

Je mets 2h30 à bander (AK)

Ce soir chérie, ça va être la fête du slip (Glotte)

Je vous jure, j’ai fais un évitement (Ben)

Y’aurait pas de l’apéro en rab ? (JP)

Passe moi le rouge (Legrossac)

Putain, en plus il pète (Keros)

Ben, si tu ne vas pas chez le toubib, je te mets une fessée (Albatros)

Mon père, il roule vraiment comme une tanche (Hoel)

C’est quoi que tu mets dans tes clopes ? (Glotte)

Ah oui, c’est marrant, j’vois des trucs maintenant (Glotte)

Ah oui, Yosh…fais moi tout…pas par là petit coquin….mon Dieu…mais c’est énorme….c’est pas possible, vous êtes plusieurs…. (Maco)

 
Eugène83
Salut, Yosh ...
 
Bien ton CR ...
Effectivement, on vous a lâché vendredi matin, les combattants n'étant pas assez solides, Pierre ne se sentant pas à affronter 400 bornes dans la journée à un rythme euh .. disons soutenu !!! et moi n'ayant pas fermé l'oeil à cause de moults bruits bizarres provenant du dessus (!!) et me voyant mal virevolter jusqu'à 19h ... et me viander salement pour faire comme les petits copains ...
Sinon, c'était bien de mettre un visage sur tous ces pseudos ...et ce n'est que partie remise ... on se reverra !!!
A bientôt
Eugène
 

Personne

Alors bande de grosses Tafioles!!!!!!!!!
 
 
Vous dite même pas qu'on est venu dans vos CR......
 
 
Soit on est venu en caisse mais ce n'est pas pour autemps qu'on pu......
 
 
Alors mon petit CR......
 
 
Vendredi soir départ à 19h15 pour Aubenas où on arrivera à 21h15 Soane et moi.....
Petit achat d'une exellente pizza que l'on mangera à la maison....
Le lendemain matin départ aux alentours de 12h00......
Super routes direction le Puy puis Aurillac et Teyssieu......
 
Je vous dis pas comme j'avais les boules d'être en caisse.....
 
Je me consolerais en traitent tous les Motards que je croisait d'un:
 
 
PD !!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
Arrivée un peu plus tot que prévu on continura notre balade pour pas attendre comme des cons au gite.....
 
Sa m'a fais trés plaisir de voir tous ceux que je ne connaissai pas et de voir ceux que l'on ne voi pas souvent....
 
Heureusement on fait l'alpine d'Etienne car moi aussi j'ai envi de pourrir du Parigots....
 
J'ai été trés étonné de ne pas entendre Prowler......
 
 
Aurait'il les boules de s'être fait déboité de partout???????????
 
 
hi hi hi hi hi .........
 
Dans l'ensemble celà s'est bien passé si ce n'est que certains on roulés peut être au dessus de leurs Pompes.....
A méditer pour les prochaines sorties en groupe......
 
On a rien à prouver si ce n'est de se faire plaisir et le plaisir à tous est que l'on rentre tous......
 
 
Soit on se taquine mais ça c'est pour le feune.....
 
en tous cas j'ai pris plaisir de vous voir heureux même si j'avais un peu les boules de ne pas être des votres bandes d'enfoiré......
Ma vengeance sera terrible......
 
Ptain il va falloir que je m'entraine car je ne veu pas subir ce que prowler à pu ressentir.....
 
De Poireau évolué il faudrait que je passe à Poireau confirmé.....
 
 
Je vous Salut Les Parigot car vous êtes courageux de vous tapez toutes ces bornes et surtout d'affronter Les Bitumeurs du Sud....
 
Ce fut un grand plaisir de voir Ninou aussi, ben lui pour dire d'où il est c'est dur.....
 
Américainfrancaisespagnol...... et dire qu'on nous fais chier avec l'europe, ben lui il s'en fou il est Mondial.....
 
 
Personne LeMotardLibre quifaittoujoursdesCRaussiconetnulàchierquel'on-
comprendrienàcequ'ilditetquineveuriendire.....
 
 
 
Je suis un imcompris!!!!!!!!!!!!!!!!
 

Personne et Soane.
Soane, clouée à la rampe de l'escalier,
un supplice usuel dans le Quercy
 
 
 

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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:25    Sujet du message: Répondre en citant


Soane
Mon petit Philou que j'aime et que j'adore...Tu sais ke y'a certaines choses ke tu racontes, des fois..grrrrr..tu m'énerves, alors j'y vais de ma critique...
 
"Heureusement on fait l'alpine d'Etienne car moi aussi j'ai envi de pourrir du Parigots....
J'ai été trés étonné de ne pas entendre Prowler......"
 
Bah, attends l'alpine, tu sais po encore si c'est po eux ki vont te pourrir, après t'auras l'air malin.... Et pis, bon on est surtout là pour s'éclater po pour pourrir du parigot ou je ne sais koi encore......Et  pis moa, Prowler, et bin je mets mon cul sur son ex.ex...donc...
 
"Dans l'ensemble celà s'est bien passé si ce n'est que certains on roulés peut être au dessus de leurs Pompes.....
A méditer pour les prochaines sorties en groupe......
On a rien à prouver si ce n'est de se faire plaisir et le plaisir à tous est que l'on rentre tous......"
 
Haaa bon, pourkoi tu y étais ??? T'as po vu donc tu sais po...Po de jugement trop hatif, mon p'tit loup....
 
M'enfin...bon....c'était kan même vachement chouette ce ptit WE...
Bizzz
et merci à tous...
SOane kadoresonphiloumêmesilraconten'importekoi

De : BigDaveEnvoyé : 10/05/2005 17:31
Shlaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaggggggg !!
 
Et ouais philou, qu'est-ce tu ferais sans ta gonzess ?
 
Tu vas encore raser les murs ce soir, quand maîtresse Soane va rentrer avec sa tenue CUIR et son fouet entre les mains ...

Angleking
Eugène, 
 
Le rythme était soutenu uniquement pour ceux/celles qui voulaient le soutenir,  aussi bien dans le groupe touriste que bitumeurs (la preuve Prowler etait dans les "bitumes" ) ..
 
-------------------------------------------
 
LE DEPART :
 
Départ jeudi matin du garage à Jipé, apres avoir laissé nos bagages et chargé la CB500 sur la remorque. Cécile fera le trajet en duo avec moi (leçons de pilotage). Toche, Firestorm,  et moi partons pour Ales où nous rejoindra Spitfire. Le trajet Marseille/Ales ne présente guère d'intérêt, multiples lignes droites. Pour tourner un peu, le compteur du ZX6R  indiquera 220 km/h, pareil pour la ZZR de Toche tandis que la VTR indiquera 240 , allez comprendre , sachant que c'etait moi qui ouvrait et Toche qui fermait,  m'enfin c'est une honda,  la tricherie ça les connait !
 
Apres avoir effectué le trajet à un rythme soutenu, nous sommes en avance sur le timing, Spitfire arrive à midi comme prévu. Petite bouffe au McDo et GAZZ pour la corniche des Cévennes. J'ouvre la route.  Franck s'accroche derriere la 6R et donne du genou à coeur joie.  Nous gardons Toche en visuel tandis que Spitfire flâne et admire le paysage cévenol.  Nous nous séparons de Franck à St Eminie.  Les routes qui suivent sont particulierement gravillonantes, m'occasionnant un bon décrochage du train avant miraculeusement rattrapé ! Tout comme le semblant de tout droit dans une epingle vicieuse.
 
Le ciel est tres menaçant et nous avons droit à une séance de pluie, heureusement de courte durée. . Nous attaquons avant Aurillac une route digne d'un circuit, autant par le grip que par le tracé ! Ma qué Bella !!! Je ne vois plus la ZZR,  je les attendrais un peu plus loin. Doubles voies viroleuses et désertes, mmmmhh ...
 
Quelques chemins de chèvres + tard nous retrouvons la joyeuses compagnies, on est dans le timing,  meme  10 mn en avance ! TOP !
 
Cécile et moi héritons d'une petite maison particuliere des + sympas, avec cheminé éclairé,  les températures ici etant dignes d'un hiver marseillais.
 
 
SEANCE DE VENDREDI :
 
Apres nous avoir briefé, nous v'là parti pour affronter la quercynoise.  Je roule en tête de convoi, derriere le Glotton et BigDave.  Alors que nous roulions à un certain rythme, j'annonce la couleur par un superbe intérieur à sieur BigDave. Bon OK j'avoue,  c'était chose aisée, celui-ci ayant tiré tout droit (sur une route perpendiculaire à notre piste...Heu ,  "route" je voulais dire ... ). Plus loin,  'suis toujours derriere le Glotton, talonné de près par Etienne que je laisserais passer en raisons de la route bosselée,  je tiens à m'économiser pour les parties de routes + roulantes. Sur une route gravilloneuse, Gromono décidera de prendre trop d'angle (là j'avoue je suis battu ! ). Egratigné au genou pour le pilote, levier de frein coupé net à ras pour 750 DR. Toche ne pense pas que le fil de fer fasse l'affaire. Gromono sort alors son joker : un levier de frein neuf ! 5 minutes d'arrêt et c'est reparti !
Peu avant de rejoindre Souillac,  j'entends BigDave dire au Glotton que la route à partir de là etait digne du Pas de L'escalette. Je connais cette route, ça envisage que du bon pour ma petite 6R.  Alors que je cruisais tranquille sur une grande ligne droite à double voies, Le Glotton se porte à mon niveau et lance 2/3 accélérations. "Mr Glotton veut jouer ?" me dis-je. No soucy. Je rentre 2 rapports  et double comme une flèche Etienne qui se demande ce que je fabrique. Je suis suivi de BigDave. Ne sachant où je vais je ralentis et laisse passer BD.  Se dessine alors de grandes et longues belles courbes. Courbe à gauche suivant d'un grand droite, cerise sur le gateau avec une grande visibilité. Ni 1 ni 2, c'est partie pour l'EXTER magistrale sur notre ami BD. Oh que c'est beau,  la 6R en full angle déposant la RSV poussive. D'autres grandes courbes se dessinent,  Le Glotton a doublé BD et tente de s'accrocher à mon 6R. Il est présent dans mes rétro mais ne parviendra à me doubler, 6R oblige, héhé ... Je passe le panneau de Souillac les bras levés et en remerciant mon public d'un signe de tête. Dans mes retros les 2 aprilia côte à côte,  entrain de raler sur leurs mécaniques asthmatiques. Le repas est pris dans un resto des + huppés, serveurs en costards et tres bonne bouffe.
 
L'apres-midi, un echange est effectué avec les touristes : Spitfire, Gromono et Artimis partent les rejoindre tandis que Cécile et 748R nous rejoingnent.  Un peu fatigué, je reste flaner en queue de peloton et j'admirerais les superbes déhanchés de Prowler, par contre je me demande toujours si c'est utile en ligne droite, m'enfin...  Dès que la route se fait meilleur,  je m'amuse un peu.

Le King terrassé par une 748

SEANCES DE SAMEDI
 
Cécile et moi decidons de jouer les touristes le matin, surtout par  rapport  au départ à 9h. Nous mettons le réveil pour être prêt à 9h.  Ce que nous savons pas c'est que finalement il n'y aura qu'un seul groupe donc départ pour tous à 8h. Alors que j'etais sous la douche, j'entends un bruit de motoculteur et me dis qu'il commence tôt les agriculteurs. En fait,  il s'avera que c'est la RSV de BD. 748R nous a attendu aussi. Nous roulons dans un brouillard à couper au couteau. Quelques dizaines de km plus loin, tout s'arrange.  Nous gazons un peu, l'occasion pour moi de faire un exter' à Jipé, héhé... Nous rejoignons l'autre partie de la troupe.  Je pratique la meme règle que la veille, à savoir que je m'économise physiquement sur les routes bosselées et mets un gaz quand le revetement se fait meilleur. Sur bon révetement j'attaque la remonté fantastique, galérant un peu pour doubler la grosse BMW  car souvent au milieu ou à gauche ().  Cécile me suit.  Je rattrape alors Ninou et decide de ne pas mettre gros gaz et de couper à 160 de maniere à ce qu'il puisse suivre. Mais les courbes se passant à + de 160, difficile pour lui de reste derriere moi. 'fallait prendre la R1 Ninou ! .  Apres avoir virevolté sur une petite route défoncée nous nous arrêtons au resto l'escargot.
 
L'apres-midi est l'occasion pour Artemis et Ben d'echanger leurs montures respectives. Idem pour Albatros et Ninou.  Sur une petite route viroleuse (ben vi y'a que çà dans le Quercy !),  alors que je suis Gromono et Ben, Ben sort un poil à gauche une voiture arrive en face,  il l'evite, la roue arriere est bloquée et le DR et son pilote s'arreteront dans le rail de sécurité. Tandis que Gromono porte secours à Ben,  je vais prévenir les autres motos qui suivent, afin qu'elles ralentissent. Ben se fera ramener en voiture jusqu'au 1er village. Ensuite le groupe se séparent, certains restent avec Ben alors que les autres rentrent.  Ils restent quelques routes sympas où nous mettons gaz, Glotton en tête.
 
Arrive enfin la spéciale de Sousseyrac.  J'emboite le pas à Ninou et 'me cracherais dans les mains pour lui coller la roue,  les pilot power glissouillant gentillement dans bon nombre de virage.  A l'arrivée, je me fais engueuler par Cécile car je ne l'ai pas attendu et qu'elle aussi voulait arsouiller avec nous ...  'm'en fous j'ai rejetté la faute sur Ninou  !  Je pouvais pas le laisser partir apres il aurait dit qu'il m'avait pourri trop facilement  ...
 
BREF, EXCELLENT WE,  un  grand MERCI  à BigDave pour l'organisation sans faille !!!
 
AK KawaForEveR.
 
PS : Je suis sûr que j'oublie un nombre de truc mais bon, 'faillait y être ...

748R

6h45 - Jeudi 5 Mai, je suis debout, c'est un miracle.

Faut que je speed j'ai pas préparé mes affaires hier soir, pas le temps ou plus la force, c'est la faute à Poutou (je te bizzzzzz Poutou, j'rigole ...).

- Tu oublies pas de prendre tes piglus ? (C'est la Kokxinel qui s'inquiète, comme d'hab).

- Nan.

- Et le double des clefs ?

- NAN !! Pis me causes pas quand je fais ma valise, je vais oublier quelque chose du coup (Rah la la les bonnes femmes ...)

- Ah on peut pas causer au Monsieur, il prépare ses petites affaires ...

- Vi, ben passes moi donc une paire de draps si tu veux vraiment faire avancer le schmilblic ...

- Les jaunes ou les imprimés ?

- M'EN FOUS !! (mais elle me cherche ce matin !)

Bref, c'est à 8h30 que je me pointe au garage, AK, Toche et Millepanic m'y attendent déjà depuis un bon bout de temps les pauvres, faut encore charger les motos sur la remorque, et c'est parti, à 10h00 au lieu de 9h00, m'enfin, c'est parti.

Rien de spécial à l'aller, sinon qu'il faut respecter les limitations de vitesse quand c'est mouillé, qu'on a les pneus lisses et 500 kg qui poussent derrière, mon pare choc s'en souvient : dans les épingles, la voiture a tendance à piquer tout droit plutôt que de tourner. Pas grave, elle devait de toutes façons faire un tour chez le carrossier cette année, alors un peu plus, un peu moins ...

Ah vi ! Au bout de 350 bornes environ, je réalise que j'ai pas pris de blouson ni de futal de moto. C'est la faute à la Kokxinel qui m'cause quand je prépare mes affaires, naturellement, il faut un responsable et ce ne sera pas moi sur ce coup là. Pas grave non plus, on a l'habitude dans le Sud de rouler en tongs et en short, c'est connu, pis j'ai quand même 2 paires de bottes, 2 paires de gants, 2 casques, la combarde de pluie, ça ira, il en faut plus pour faire fondre mon moral d'acier. Pis pour finir, j'apprendrai à l'arrivée qu'Artémis en a deux  (blousons, hein ..), dont un tout neuf qu'il me passera.

A Teyssieux, le bar est fermé, c'était le lieu de notre rendez vous, ça commence bien, à quelle heure on va boire l'apéro ??? Sur la place, presque tout le monde est là, AK, Toche, Millepanic et Spit arriveront un petit instant aprés moi. Retrouvailles on ne peut plus joyeuses avec mes potes du nord et de l'extrème Sud puisque Ninou a fait le déplacement depuis l'Espagne. Découverte de visages dont les pseudos me sont déjà familiers, salut les filles.

Direction La Maurelle, Brieffing du BD, APERO (ARFFFFF Enfin !!), manger, raconter des conneries. J'installe mon pieux en dessous de la sono histoire d'être sûr d'être bien réveillé demain matin.

Le 1° matin, comme je suis un vieux prudent et qui tient à sa peau, contrairement à ce que certains peuvent penser ou laisser entendre, je décide de faire la première étape avec le groupe des touristes.

Il y a au programme un village à visiter, c'est pas grave, je garderai les motos, il en faut un qui se dévoue pour ça, je suis volontaire, J'AI L'ESPRIT DE SACRIFICE, MOI.

Ca roule bien dans ce petit groupe de 7 ou 8. Au début, je reste derrière pour voir comment ça se passe, et ça se passe bien, des petits sous-groupes se forment et roulent de concert, c'est parfait, personne n'est isolé seul au fond, c'est l'essentiel. Ma mission de chien de berger étant accomplie, je remonte un peu devant. Là, un "Yosh-Impérial" drive la manoeuvre, assisté lors des intersections d'un Albatros (femelle) qui aide à la navigation. J'ai un peu peur car j'ai entendu parler du sens (du non sens plutôt pour tout dire ...) de l'orientation de l'élégant oiseau, mais ce n'était visiblement que d'la rumeur colportée par de quelconques corbeaux, elle s'en tire trés bien en ces contrées hostiles, pleines de sorcières, loups , ours, gravillons et autres ornières. Yosh roule un peu vite dans les Bleds, nous lui en ferons la remarque avec Cécile et il aura tôt fait de rectifier le tir. Bon, c'est pas l'tout, tout baigne, c'est p't'être le moment de se dégourdir un peu les pneus. Avec Cécile qui me suce ... le dit pneu (AK, reste calme !), on va ouvrir un peu. 'Tain, elle ouvre, Cécile, elle a boufé quoi ce matin (et ce sera comme ça pendant 2 jours !) ???

Repas avec l'autre groupe, Bizzzzz à mon p'tit JCT qu'est dans l'coin avec des potes, je reprends la route avec la section "Bitumeurs". Un petit peu de Gazzzzz en début de balade juste aprés le tronçon "digestif", juste pour dire, puis je me baladerai dans le peloton le reste du temps, parfois aux avants post, parfois ailleurs au grés de la qualité du revêtement.

Essence, APERO, repas, dire des conneries, dodo. Fin de la 1° journée.

Le second jour, on part tous ensemble, une bonne balade, arsouile chacun à son rythme, du brouilard à y voir que dale pendant X bornes au début, mais tout va bien, si ce n'est qu'on m'a dit qu'il y en avait un qu'était allé tâter du rail de sécurité. On a eu chaud, mais visiblement, il est passé au travers, comme on dit. Enfin, c'est une image, celà aurait pû être plus grave, voyons le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide.

Re-Essence, APERO, repas, dire des conneries, dodo. Fin de la 2° journée.

Une organisation sans faille, sinon qu'il fallait se recopier les RB à la main si on voulait savoir où on allait, mais celà a été dû à un incident de dernière minute, le Régie nous a présenté ses excuses, merci BD pour ces deux trop courts jours.

La suite cet été pour ceux qui seront disponibles, on n'a pas fini de rigoler

748R

 

J'le crois pas , y en a un qui me double !!

 


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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:27    Sujet du message: Répondre en citant


 keros
 
Kéros : Bon comme le bon pain ...
 
Un p'tit CR bien court et plein d'humilité (faudrait des heures pour tout raconter)
 
Ayant acquis une hyper-sport, je pris quelques précautions en débarquant le Lundi dans le Quercy, pour me familiariser avec la bête, mais une météo peu favorable contraria le projet initial.
 
JEUDI:
Jeudi arrivée à Teyssieu, premier contact avec Eugène et Pierre qui s'aventurait à jouer le touriste dans le village d'accueil, puis l'arrivée de super-Yoshi dans un tank dont on se demande si c'est un Strike avec une roue en moins, ou un buggy allégé de 2 roues, enfin çà ressemblait presque à une moto. Puis grand bonheur de retrouver des potes que je n'avais pas revu depuis 1 an, dont l'arrivée en fanfare du maître JP. Constaté aussi qu'Etienne ne se contente pa seulement de jouer les aracheurs de dents chaque année sur son PSB, mais commence à équiper la belle d'équipements de qualité (amortos arrière öhlins).
 
VENDREDI:
Premier départ et je me rends compte que je ne suis guerre familiarisé avec mon missile, quand je vois le 500 CB s'éloigner, mener admirablement par Cécile, et véritablement inquiet quand la compagne à AK rejoint le groupe des touristes, alors que j'avais opté pour le groupe des bitumeurs. Je me rassure en imaginant  que le couple a peut-être eu une scène de ménage (une remarque malencontreuse sur Kawa de la part de Cécile), qui concourt à une séparation momentanée.
 
Cà roule fort, ya eu du progrès en pilotage.
 
SAMEDI :
Les conseils de Ninou sur ma position trop droite et trop en appui, l'utilisation de la page de puissance entre 6000 et 9000 tours, ajouté à l'utilisation du frein avant en entrée de virage me font commencer à mieux apprécier la bécane. Mais je n'abuse pas de la puissance et si un museau pointe le bout du nez, je laisse passer.
 
DES P'TITS INSTANTS :
- Le glotton méticuleux mécaniquement parlant, graissant sa chaîne maillon par maillon, ajustant la pression des pneus pour la piste, j'ai même pensé qu'il allait recouvrir ses pneumatiques de couvertures chauffantes
- Le F6c qui voulait bouffer du CBR (la solidarité Honda a des limites) et qui se révélait une redoutable arme de chasse, ce n'est pas les lapins du coin qui diront le contraire.
- JP en prêtre reconverti,
- La présentation des roads-books par BD : "Alors là les mecs, chui passé hier, c'est choummmm, paffff, schoummm, etc ....."
- Ninou qui retrouve le sourire quand il a le Fazer entre les mains et quelques uns qui le perdent quand ils ont le fazer qui leur sucent la roue arrière
 
SYNTHESE :
Un grand merci à David pour l'organisation et le temps passé, à tous pour votre sens de la convivialité, pour la bonne bouffe, les bonnes arsouilles, ce fut un pur moment de bonheur et à bientôt.
 
V+
keros

Eugène83
AK ...
Quand je parlais de rythme soutenu, je parlais pour mon pote Pierre qui n'a pas vraiment l'habitude de rouler comme nous ...
En fait, je l'avais un peu entrainé à venir à la Quercynoise, et je sentais qu'il se "liquéfiait" à fur et à mesure que BD nous briefait sur les parcours du lendemain !!!
 

La Bouillotte
Superbes, vos CR !!
 
De tout ça, je note les félicitations du jury à notre Millepanic préférée !
 
Elle ne dit rien, elle est belle comme un coeur, elle est modeste et discrète...Mais elle enquille sévère !
 
 
AK, tu lui passes la 6R quelques temps et elle va te dire comment ça marche mieux, sûr !!
 
Merci à vous tous pour ces bons moments partagés !

Prowler
Mercredi ; 8h30, la moto est chargé, lavée, graissée ; j'imaginais même pas qu'on puisse tranformer un Monster en véritable GT ; en route !
A6, RN37, RN7, puis les routes classiques que je connais presque par coeur pour un petit crochet par le Morvan avec EricRS. J'ouvre la route tranquillement et on bifurque à Vézelay, direction Chateau-Chinon puis plus sud vers l'est de Clermont-Ferrand. Les routes sont splendides, mais la météo est maussade et on passe souvent après l'averse ; au moins on reste au sec, mais les routes sont glissantes surtout en gomme "race réplica" (ben quoi, elles étaient en promo ). J'en mène pas trop large vu le peu de bornes viroleuses engrangées sur le Monster et avec ce gommard arrière qui tend à élargir la traj' et laisse Eric ouvrir la route dès qu'il vase.
Une bonne douche avant Thiers histoire de faire une pause et laisser passer la pluie, et on se pose dans un p'tit hotel pour la nuit avec déjà 400km au compteur.
 
Jeudi
La météo est encore pire et le froid semble s'inviter. On file plein sud en évitant les plus petites routes prévues à l'itinéraire et en faisant en sorte de rester sur les versants est pour se protéger un peu de la pluie. Peine perdue, il faudra enfiler la combarde.
Mode lopette on sous les averses qui alternent ; les gants n'ont pas le temps de mouiller qu'un rayon de soleil se pointe pour céder la place à une nouvelle averse : fait chier !
On retrouve BD et Etienne qui ont pris un peu de flotte aussi plus à l'ouest après une petite bouffe, tandis que la météo semble peu à peu s'améliorer. Les routes me semblent peu à peu plus familières aussi à mesure qu'on approche de Teyssieu ou on retrouve toute la bande de furieux (la Kawa à la bourre, comme d'hab' !).
Direction le gite pour un p'tit apéro et l'installation des con vives
 
Vendredi
Touriste ou bitumeur ? J'hésite sur l'itinéraire . Il faut dire que l'ambiance est au chaud bouillant depuis quelques semaines et que certains semblent se mettre la pression tout seul. Je le sens qu'à moitié et perso, j'ai 25ch et 3,5mkg de "trop" à apprivoiser et à vrai dire, plus y'en a et plus j'ai plaisir à ne pas tirer dedans en permanence.
Bah, va pour l'itinéraire bitumeurs quand même, j'vais pas me priver de kilomètres pour si peu, même à mon rythme sous prétexte que cette fois je me battrai pas en milieu de peloton ; Eric et Kéros sont plus ou moins dans mon tempo sur le roulant et alors que je remonte le groupe dans mon épreuve spéciale à moi de la journée, à savoir une route à chèvres en montée, sinueuse, bosselée et gravillonnée, Gromono nous fait le coup de la chute !  Rien de grâve, mais suffisament pour le couper mon élan et ce n'est pas les quelques travers gravilloneux en cours de descente qui me feront changer d'avis. Les enfilades de p'tites routes tortueuses qui suivent ou je passe la 5ième, vous m'excuserez, c'est pas d'la route à chèvre, j'vous en laisse la primeur 
Grosse bouffe dans un restau chic en compagnie d'une vingtaines d'autres motards dont JCTwin le midi et on repart. 100km pour les "touristes", 200 pour les bitumeurs : z'ont beau charier, j'vais pas me faire arnaquer de 100 bornes d'entrainement et regarder le paysage !
Millepanic nous rejoint et ça me fait une roue de plus à prendre même si on se gène un peu mutuellement sur les trajectoires et les repères de freinage, mais modulo ma galanterie et des dépassements loin d'être aussi limite que ce que je peux apercevoir, je commence à m'y faire, doucement...
Apéro, bouffe et taillage de bavette à en refaire le monde avant de filer au lit... épuisé ! Heureusement les boules "qui est-ce ?" indispensables à une telle virée m'épargneront les grognements sourds et sauvages des mes congénères... mais pas le reveil sur un son de Nellie and the Elephant (en hommage à me superbe meule sans doute) des Toy Dolls.
 

Prowler : Fier comme un Bar Tabac
 
Samedi
Cette fois, il n'y a qu'un groupe au départ (et toujours le même retardataire dont on taira la marque de moto verte !) ; bitume ! Ca bruine, ça vente, ça caille et je me demande si c'est le desmo qui vibre ou moi qui tremble... mais les routes tournicotent.
L'arrèt restau est le bienvenu pour se réchauffer, même si je soupçonne BD de nous avoir choisi cet endroit plus pour le charme du cuisto' que pour la gastronomie des lieux.
On reprend la route sur ce qui semble une route à chèvres, Ninou en Fazer dans mes rétro. Bizarrement, il double pas alors que je scrupte au travers des arbres le profil de la route et d'éventuelles bagnoles en face : on y voit goutte et ça sent le gravillon, j'la sent pas ! Un DR en travers de la route et Ben livide à reprendre son souffle assis sur le rail confortent mon instinct
Rapatriement des moto et du bléssé du jour et on rentre... "peinard" !
En fait, le soleil s'est finallement levé et les routes plutôt dégagées n'insitent pas vraiment au tourisme ; l'ambiance s'échauffe et les gorges (du Lot ?) résonne soudain du grondement des moteurs.
Cette fois, ça commence à venir, le mode d'emploi rentre peu à peu ; surtout ne jamais couper coimplètement les gaz en entrée de courbe sous prétexte de devoir en remettre trop brutalement en sortie ; tout sur un filet d'gaz, sur le couple et dieu sait qu'y en a quand on déboite un CBR qu'a oublié de jouer de la boite.
Petit arrèt à Saint Céré pour le plein pour certains, les courses pour d'autres, tandis qu'AK, Ninou (en Fazer), Kéros, Millepanic et moi même ne nous lancions sur LA spéciale des 106 virages. Après 3 ans sur place, j'commence à connaitre un poil la route (oups le gauche qui referme !) et j'y met du coeur (et de la gomme dans le triople gauche à mi-hauteur) à l'ouvrage pour rester au contact du CB malgré les caisses farceuses (et une autre Honda) qui bouchonnent.
Cécile fait la tête à l'arrivée prétextant ne pas avoir été attendu par son homme (ou à cause du grondement italien qu'elle n'a pas semé) et Ninou, qui gagnant 50ch à l'échange du Scarver contre le Fazer semble enfin retrouver un sourire jusque là crispé de concentration.
Bouffe gigantesque et foie gras pour tout le monde pour s'en remettre !
 
Dimanche
Réveil difficile, d'autant plus qu'il est tant de rentrer. Les plus pressés filent en douce vers l'autoroute et tandis qu'on décole avec Glotton, Maco qui semble fatiguée, Eric et Kéros par les petites routes.
Petit crochet vers l'est via Aurillac et Massiac. La montée sur Salers ; je ne peux pas me retenir, elle est trop belle celle-là, et c'est pas les sacoches qui vont me freiner ; gaaaaaaz en grand jusqu'en haut, avec à la surprise générale (la mienne), personne (nan pas lui) pour suivre !! Glotton doit attendre Maco ou cogité sur son gommard qui présente un vague défaut de fabrication ?
Massiac, Egleton... plus de Glotton !?! Notre itinéraire étant tout juste improvisé, ils semblent s'être décidé à changer de route avec Corine. Arrèt au barage de l'Aigle, où aucun téléphone ne nous permet de nous en assurer. Un 'tomobiliste de passage nous affirme toutefois qu'aucune moto ne se trouve sur la route ; ils ont bien du prendre la dernière à droite... mais il vont rater cette superbe départementale .
Arrèt bouffe à Egletons à la boulangerie-patisserie-confiserie-glacier-restaurant-bar-... à ne pas conseiller si on est pressé ! On a pris du retard sur le road-book et il s'agirai de ne pas molir ; on coupe "au plus court", et au plus sinueux via le plateau des Millevaches, où mise à part un écureil on ne croisera pas un chat (pas même une meule pour durer plus de troips virages dans mes rétros !).
Aubusson, Guéret ; pas moyen d'en approcher la moindre ville vu le nombre de déviations de campagne décidées par les farceurs de la DDE qui nous force à faire plus de 200km de routes d'à peine 3m de large. Les bifurcations, déviations et aléa de l'itinéraire improvisé nous ramène doucement vers la maison via des étonnemment somptueuses et c'est par le chemin des écoliers qu'on arrive à la Châtre pour remonter paisiblement et dans une circulation de plus en plus dense vers Vierzon et Orléans.
La fatigue commence à se faire sentir et l'appel d'un bon apéro et d'une bonne douche nous force à finir sur un rythme "au moins ça m'gardera les paupières ouvertes", c'est à dira gaz en grand, à la grande surprises des quelques GT ne croignant pas qu'on puisse tenir un tel rythme (et même l'imposer en ouvrant la route) sur un petit roadster
Retour à la maison, la Quercynoise, c'est fini...
 
 
 
Prowler, qui apprends à s'servir de son monstre
 

Spitfire-mk-v 

La Quercynoise 2 par moi

Jeudi: départ un peu à la bourre pour retrouver les marseillais à Alès au mcbeurk. Route pépère.
J'arrive au lieu de rendez-vous et vois 3 motos de garés. Ils sont déjà là.
J'enlève mon casque et je vois des gens qui s'agitent derrière la vitre. C'est eux.
Allez du courage mon petit, fais pas ton ours des cavernes. Premier contact très sympa.
 
On mange et hossana, hossana, en route pour la joie !!!
Et là le choc: putain de route en sortant d'Alès. Comme dirait BD: schla, schla, reschla ... comme ça pendant un bon paquet de km.
 
On arrive à St Enimie où 13FireStorm nous lâche. Il préfère se marier ce we. Moi je dis y'en a qui ont de drôle de hobby... enfin bon Smile
La route se poursuit alternant route a chèvre et route a circuit. Et comme ça jusqu'a Teyssieu. Ca promet !!!
Tout le monde est là sur la place du village. On se dit bonjour et hop c'est parti pour la Maurelle, en convoi.
Le gîte est sympa, grande pièce commune pour manger, discutailler etc etc ... Grande salle de danse et deux grandes  mezzanines pour bien répartir les ronfleurs de ceux qui ne ronflent pas.
Repas et ensuite explications BDesque des Roadbook Bitume et Touriste du lendemain.
Ca donne envie le Bitume. J'ai quand même l'appréhension de ne pas être de taille car j'ai suivi AK et Toche pendant quelques km et j'ai pu me rendre compte que je n'ai pas, mais alors pas du tout, le même niveau de païllotage.
Ensuite une douche et au dodo. Je suis un peu cassé quand même, c'est que j'ai plus l'habitude des trajets aussi long en  moto moué !!!
 
Le réveil se fait à 7h pétante au doux son d'un groupe favori de BD: Les Forbans. Sympa cette musique au réveil. Tout a fait ce qu'il faut pour un petit repas romantique.
P'tit déj et hop on est en selle.
Bon pour la suite routière, les autres l'ont aussi bien raconté que je pourrais le faire. Sauf que moi je l'ai vécu de l'arrière, un peu en visuel puis tout seul Smile). Ils tracent les sagouins.
La pause du midi est bienvenue. Le resto très bien. Je retrouve JCTwin que je n’avais pas vu depuis une paye.
 
Après le repas je décide de partir avec les Touriste histoire de ne pas me faire de mal en étant trop optimiste sur mes possibilités.
Le trajet est plein de surprise, avec son lot de routes où même les chèvres refusent de poser les sabots.
On finit à St-Céré pour un pot avant d'attaquer la fameuse et légendaire Sbéziale St-Céré - Souseyrac.
Sbéziale qui est bien viroleuse et que je fais en grande partie en suivant Maco et son Raptor. Et là je doute. Elle ne freine pas la Maco des fois ? c'est au bout de quelques virages que je me rappelle la conversation au café: elle a un problème d'ampoule de frein. C'te ruse !!!
On rentre ensuite au gîte pour un repos bien mérité. Les Bitumeurs arrivent ensuite, l'air un peu fatigués mais content d'eux.
 
Bilan de la première journée: bon, très bon, j'en ai chié mais j'ai signé pour. J'ai bien rapproché la trace d'usure du pneu des flancs. Seul point noir, je ne suis pas du tout a l'aise sur les petites routes bosselées et je vois des gravillons partout. Une vraie psychose.
Un bon repas, je rediscutaille, chambrage style JBT et au dodo.
 
2ieme jour: réveil de nouveau avec les Forbans.
Déjeuner, habillage en motard et dehors prêt a affronter le brouillard. La journée ayant été raconté par les autres, je passe jusqu'a l'arrêt aux stand d'Egletons où je reste avec Ben, MZRR, Hoel et Artémis pour attendre le retour de BD et Etienne avec la voiture championne du monde et la remorque censés venir récupérer le Panzer à glacière de Ben.
Ben décide finalement qu'il peut rentrer en moto. Donc on appelle BD et nous partons pour La Maurelle. Dans une descente on croise un caisseux qui nous fait des appels de phare. Quoi y a des flics dans le coin, je coupe et cherche les hommes en bleu quand Gromono me dépasse comme une balle, rattrape Ben, lui fait un signe et ralenti et s'arrête mais nous on continu. Moi je cherche toujours les gendarmes mais rien. Gromono repasse à nouveau et même scène. Finalement on s'arrête sur une aire et là je vois passé une Xsara bleu foncé avec une remorque qui passe avec une immat 75. Et je me dis "Tient c'est pas BD ça ???"
Ah ben si c'est lui, comme c'était lui qui faisait des appels de phare.
Ben n’ira pas loin, sa ou ses côtes lui rappelant que bon, hein c'est bien mais non !!!
Donc il repart avec BD et Hoel en caisse.
 

Lui !!
 
Nous repartons. Et là entre je sais plus où et où, un circuit. Un bitume lisse comme un billard, pas de marquage au sol et du virage en veux-tu en voilà. Je suis MZRR et me cale tant bien que mal sur son rythme. J'essai d'appliquer ce que j'ai entendu dans les conversations: trouver le bon rapport, régime en 5000-6000 trs/min et d'enchaîner les virolos en touchant au minimum au frein.
C'est vrai que c'est pas mal. La route est vraiment superbe. En plus le ciel commence à se découvrir et je vois apparaître des montgolfières qui s'élèvent doucement. En arrivant sur Altillac (??) il y en a une bonne demi douzaine 
dans le ciel. C'est beauuuuu !!!
Quelques photos après on repart car il commence a se faire tard. Donc la journée se finit par la Sbéziale mondialement connue.
Je l'attaque avec plus de facilité que la veille. Et retour au bercail. Il est 20h. Pfff ... Bonne journée quand même.
 
Le soir c'est un dîner spécial canard. Une hécatombe. Je sors de table avec le ventre rempli à bord. Heureusement JP fait travailler nos abdominaux, favorisant une bonne digestion pour la nuit.
 
Lendemain matin, pas de Forbans au menu mais réveil à 7h40. Le pli est prit. Mais c'est le jour du départ, snifff !!!
Tout le monde se prépare gentiment et les premiers départs se font. BD arrive avec son minot alors que tout les parisiens sont partis.
JP prépare et attelle et charge la remorque avec l'aide de Toche, AK et Cécile.
Nous partons AK, Toche et moi vers 11h. Cécile rentre avec Personne et Soane en voiture.
Le retour s'est bien passé par le même chemin.
Bon y a bien un endroit qui m'a assez fait flippé. Des gravillons partout. Et oui encore eux.
Mais là c'était le pompon. C'est pas possible cette quantité. La DDE a dû les larguer par Canadair parce que mêmes leurs engins peuvent pas rouler là-dessus. Enfin bon !!!
Et là encore le choc avant St-Enimie. Les gorges du Tarn c'est beau.
Pause café et on se sépare. Toche et AK ont un timing à respecter pour être à l'heure à Marseille. Comme je suis pas pressé et que ça me gêne pas de rouler seul, je leur dis de ne pas m'attendre.
Le retour jusqu'a Alès se résume à virages, virages etc etc ... Le pied !!!
Par contre d'Alès à Montpellier c'est bof bof !!! J'ai même pris un bout d'autoroute pour bien me finir. Quelle merde.
Voilà ... c'est tout.
Je veux ajouter des mercis ...
Alors:
- merci à BD d'avoir organisé le truc, ses explications de roadbook et tout le reste.
- merci à Monique de nous avoir accueilli.
- merci à Glotte (aussi drôle a l'oral qu'a l'écrit) et Yosh pour leur numéro de duettistes.
- merci à 748, l'homme qui a servi de gabarit pour la moto du même nom.
- merci à AK, Millpanic, Toche et 13FireStorm pour la découverte de la route entre Alès et St Enimie.
- merci à Maco pour avoir essayé de me faire croire qu'elle ne freinait jamais dans la Sbézial St Céré - Souseyrac.
- merci à Artémis, Gromono, Ben pour les demos en Supermot ... pfff ...
- merci à Legrosac de faire le serre-fil.
- merci à MZRR et RS d'avoir qq'un en visuel des fois Smile
- et merci à tous les autres pour avoir pu enfin vous rencontrer et un petit peu mieux se connaître.

Et surtout merci à la D.D.E. d'avoir mis des gravillons partout, histoire de laisser du champs aux autres.
Siiiiiiiii y avait des gravillons, je les ai les vu.
Vous, non parce que vous passiez trop vite.

Millepanic
Eh ben, qu'est ce que ça blablate alors..  Wink))
 
Et vous savez quoi: c'est que du bonheur ..... de lire vos CR, ça rappelle plein de bons souvenirs. C'est con que ce we soit déjà finit.
 
Yosh, ton CR est excellent! Je me suis fendu la poire en le lisant;
Surtout avec le coup du Grossac qui fume ses clops en rulant. Je me demande aussi comment il fait avec son intégral?
 
Je ne vais dire que 3 petites choses:
 
- MERCI A BD pour l'organisation. 
Super gite où je me suis bien goinfrée, où la maison est toute zolie avec une cheminée rien que pour nous.
Super routes et villages. Que du bonheur.
Respect pour les RB, le timing était super, chose pas facile à concevoir, à savoir combien on va mettre de temps pour faire tant de km, où on va manger,  etc.
UN GRAND BRAVO!!!
 
- Ravie d'avoir rencontré les bitumeurs et bitumeuses que je ne connaissais que par écran interposé.
Enfin j'ai pu mettre des têtes autres que des photos figées!  Wink
 
- Et le dernier pour la fin, pour faire plaisir à Le Glotton:
je vous ai tous pourris    (ça, c'est ma grande bouche)
 
Ah j'oublais: Merci à Prowler de m'avoir laissée passer dans la montée, le Vendredi aprem, ça m'a permis de dépuceler mon cale pied gauche. 
J'arrivais plus à toucher depuis qu'on avait changé de monte et mis des amortos de zéphir.
 
Mais non, je rigole!!!   La balade fut agréable et les paysages merveilleux!!! Un vrai régal
 
Bises à tous et à toutes.
 
Millepanic...
 
PS: chais plus qui a dit ça sur mon mec, mais il a confondu 2h30 avec 23 centimetres. C'est pour ça que j'ai une grande bouche. Faut tout vous expliquer....alala
 

Millepanic : Girl in Black
 
 

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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:29    Sujet du message: Répondre en citant


EtienneST3

 

Mon CR à moi ...

Jeudi : l'aller

Départ de Voiron Jeudi matin à 8h00 pour aller retrouver BD dans le Cantal vers midi afin de terminer les reconnaissances de la deuxième journée. Le temps est couvert et froid mais ça va (pour l'instant ...). Arrivé à Annonay commencent les premiers virages et arrivent aussi les premières gouttes de pluie. Dans la montée vers Saint Bonnet le Froid, arrêt pour mettre la combine de pluie, que je ne quitterai plus de la journée. Sur les plateaux de la Haute Loire un thermomètre indique 5°, il pleut, il y a du vent et du brouillard, tout va bien.

Arrêt café à Brioude, coup de fil à BD pour se fixer rendez vous et gazzz vers le Cantal par la première spéciale du week end : Massiac - Murat par la vallée de l'Alagnon. Puis direction Riom es Montagne pour la seconde spéciale : 30 km de route au goudron neuf et aux courbes parfaites. Il pleut toujours, mais c'est tellement bien que les courbes sont avalées à des vitesses bien supérieures aux limitations en vigueur. Je retrouve BD au bar en train de se réchauffer avec une petite gnôle ... Repas reconstituant composé (entre autres) d'un pavé de Salers, puis direction Murat à nouveau (quand on aime on ne compte pas !) pour retrouver Prowler et Eric qui doivent nous y attendre.

Gazzzzzzzzzz sur cette route fabuleuse, même si la pluie qui avait cessé le temps du repas se remet à tomber. Vu que l'on est deux, le rythme est encore un peu plus rapide que tout seul à l'aller !!! Jonction avec Prowler et Eric et direction Aurillac par le Lioran, troisième spéciale de la journée. En plus de la belle route, le paysage est magnifique, la pluie a cessé et le soleil pointe le bout de son nez pour réchauffer l'atmosphère et créer de belle montée de vapeur au niveau de la route.

Arrivés à Tessieu vers 17h00 pour assurer l'accueil des gentils participants, d'ailleurs Eugène et PIerre sont déjà là en train de visiter le village (ben oui le seul bar, lieu du rendez vous, est fermé cet après midi). Puis arrivent dans un ordre plus ou moins dispersé, mais dans les temps il faut le noter, des Parisiens, des Sudistes, des Parisiens qui sont allés chercher un pôvre espagnol et esseulé, et, clou du spectacle : Jipé et la Jipé mobile suivie de près par deux motos sur la remorque. Tiens le pare choc de la polomobile est froissé ? Un peu trop d'optimisme dans une épingle sous la pluie avouera Jipé !!! (Incorrigible).

Diection la Maurelle pour le briefing, l'apéro, le repas et la présentation mémorable du parcours du lendemain. Les filles (Laurence plus particulièrement) étudient soigneusement le parcours proposé, et BD nous fait une explication "animée" de la journée à venir. L'ambiance est conforme aux attendus, mais cela fera peur à Eugène et son copain Pierre (dommage).

Vendredi matin :

Réveil en musique par BD à 7h00, et oui, c'est dur la vie de motard ... et départ comme prévu à 8h00 : un exploit. On fait deux groupes, un "touristes" auquel se joindra Jipé le matin, et un "Bitume" au parcours plus roulant et plus long.

On part tous ensemble vers Sousceyrac par les petites routes, puis séparation, les Bitumeurs prenant le direction de St Céré par la Spéciale. On chauffe doucement les machines, les pneus et les conducteurs (pilotes ?). Quand je dit doucement, faut pas exagérer quand même, hein ... Bon est chaud, on peut aller à Lacapelle Marival en passant par Leyme !!! Ca va être bon. On attaque les choses sérieuses dès la sortie de St Céré, BD devant, le Glotton en second, AK, moi même et Ninou ... pour les autres je ne sais pas, ils sont derrière ! Au bout de quelques virages je suis AK de près et il me fait signe de le passer, ce que je fais, mais il roule vraiment bien le bougre !!!

Je me retrouve derrière les deux Aprilia quand BD pris dans un élan d'optimisme se loupe dans un virage à droite et tire tout droit (il y a une route en face et  il n'a pas vu le virage). Le Glotton en profite pour passer à l'intérieur, et moi aussi, du coup j'arrive prems à Leyme. Regroupement, j’attends mes petits camarades du deuxième groupe (Prowler, Kéros, Sptifire) et du coup je me retrouve tout seul pour faire les lacets de Leyme à Lacapelle, mais c'est bon quand même. Arrêt clopes, commentaires, le ton est donné, ça va pas mal.

Après Lacapelle, direction Figeac, en passant des routes de chèvres dans lesquelles Ben, Gromono, Artemis, Prowler et Ninou en profitent (Ninou en profite partout d'ailleurs ...). Dans un virage recouvert de gravillons Gromono, pris d'un excès d'optimisme, se met au tas. Bilan, un genou rapé (pas de pantalon en cuir ...), une cheville douloureuse et un levier de frein cassé au ras de la poignée Sad ça va pas le faire ... Et si ! Gromono, prévoyant, sort un levier tout neuf de la sacoche réservoir !!! 5 mn plus tard on est repartis.

Arrêt café / pharmacie à Figeac, et Gromono en profite pour se faire soigner le genou par une infirmière motarde présente au bar !!! Perd pas de temps celui là. Bon avec tout ça on n'est pas en avance sur l'horaire, va falloir mettre gazzzzzzz. La route entre Figeac et Cajarc est un vrai régal. Je reste un moment à l'arrière du groupe, puis je décide de remonter. Je roule derrière Prowler, mais apparemment il ne maîtrise pas encore la Monster. Je le passe et remonte jusqu'à Ben et sa Gertrude, qui prend toute la route et bouchonne jusqu'à Cajarc ! Enfoiré Wink

On continue par une partie touristique le long du Lot puis on remonte la vallée du Célé, la vallée du Vers avec un arrêt à Labastide Murat. Enfin, dernière portion de la matinée, Rocamadour, Padirac et enfin Souillac. Après Rocamadour, je suis derrière Ninou et son mono, et bien, c'est qu'il avance fort le Carver pour ses 650 cm3, heureusement qu’il n’est pas venu avec la R1 !!! Dans la descente sur Souillac, qui commence par un bout de 4 voies, je roule tranquillement (on va pas risquer de se faire radariser  ici) quand AK, agacé par le Glotton, part comme une balle, suivi donc du Glotton, de Prowler et de BD ... les traîtres ! La descente sur Souillac est digne du pas de l'Escalette (dixit BD) et effectivement ça va bien. Comme je n'ai pas suivi le mouvement des fous, je me retrouve tout seul. Tant pis, je remonte sur Prowler, lui fait un bel extérieur, et retrouve le reste de la troupe à l'entrée de Souillac, direction le resto on nous attend JCT avec un autre troupeau d'une vingtaine de motards. Ca fait du monde dans la salle chic du restaurant où l'on mange (bien) tous ensemble.



David avec Etienne : Un couple heureux

Vendredi après midi :

Bon pour digérer on va aller se faire quelques courbes en direction de Turenne et Collonges la Rouge (oh c’est beau, gazzzzzzz). Cécile se mêle au paquet de tête, et elle envoie fort !!! Non seulement elle est mignonne et sympa mais en plus elle roule bien ! On fait le plein, Le Glotton essaie de changer son ampoule de feu stop, Ben en profite pour acheter de l’huile (c’est un 2 deux temps Gertrude ?), et les autres boivent un coup.

Bon, il est l’heure de rentrer à la Maurelle, l’apéro nous attend (enfin presque). En route vers Beaulieu sur Dordogne, puis Argentat via les gorges de la Dordogne et retour sur Beaulieu par La Chapelle Saint Geraud « la Spéciale ». La route est magnifique, en trois parties : une montée assez soutenue, dans laquelle Ninou et son mono (le mono surtout) tirent la langue, puis des enfilades sur le plateau et enfin la descente vers Beaulieu sur une route au revêtement nickel. Devant BD et Glotton n’amusent pas le terrain, un peu (tout petit peu) en retrait, AK et moi-même, suivis comme notre ombre par Ninou. Le pied quoi ! En bas de la descente on se regroupe, et arrivent Jipé, Ben et Cécile, et enfin Prowler, Kéros et Spit.

Avant d’attaquer la dernière spéciale de la journée on fait pause mécanique chez Jean-Michel le cousin de BD, BD, AK, Cécile et moi allons acheter l’apéro chez monsieur Leclerc, puis direction Sousceyrac. Les V60 partent devant (encore), je reste à distance avec Cécile dans ma roue (elle est un peu fatiguée c’est pour ça qu’elle ne me double pas) et on arrive enfin (déjà ?) à la fin de cette première journée.

La soirée se passe normalement, rien à signaler, à part Jipé qui jette les biscuits d’apéro par terre de dépit, mais bon, ce n’est rien.

Samedi matin :

La veille on décide de faire à nouveau deux groupes, mais sur le même parcours, les touristes partants à 9h00. AK et Millepanic voulant faire la grasse mat se décident pour le deuxième groupe.

Mais voila, le matin, avant de partir, les touristes décident de suivre (à distance) les Bitumeux et de partir à la même heure (8h00). En plus le temps est, disons, gris …8h30, on va y aller. Mais où sont AK et Millepanic ? Aie ! On a oublié de les prévenir du changement de programme … BD va les réveiller au doux son du Giannelli … et Jipé décide de rester avec BD, on se retrouvera à Pleau pour le café.

Donc, je me retrouve à faire le guide (ça commence à devenir un habitude). Direction la Roquebrou, dans le brouillard … La visière se retrouve vite couverte de bruine, on n’y voit goutte. A partir de Siran la visibilité revient, et presque le soleil aussi, on y croit encore. Comme c’est la partie de route refaite, on en profite (moi en particulier) pour mettre gaz et chauffer un peu la machine. Regroupement à l’entrée de la La Roquebrou (pour admirer le château) et prendre la direction de Montvert par une petite route de type « à chèvre » dans la quelle je serais suivi comme mon ombre par une espèce de Panzer, chapeau !!!

A Montvert, on retourne vers la Roquebrou par la nationale, c’est fait exprès, les 8 km qui viennent sont dignes d’un circuit. Hoel, en passager de Ben en profite pour faires des photos en roulant, et, à la sortie du village, Glotte et moi décidons de jouer un peu … Gazzzzzzzzzzzzz, quel pied !!! C’est pas raisonnable, mais c’est si bon !!!. Ensuite on quitte la nationale pour prendre la direction de Pleau, route correcte puis devenant étroite et défoncée, de quoi faire plaisir à tout le monde (ou presque). A l’entrée de Pleau, on se regroupe, mais d’un coup, l’attente de Maco et Spit se fait un peu trop longue …Que se passe t il ? On envoie un éclaireur, mais les voila qui arrivent … Maco a posé la moto (sa belle Raptor) dans une épingle, pas de bobo, ni pour Maco, ni pour la moto, ouf. Direction le centre ville pour attendre nos petits camarades au café, ce qui nous permet de faire une partie de Baby foot, mais les balles sont pourries, et on a perdu Hoel et moi.

Profitons-en pour user les lunettes de soleil pendant qu'il n'y a pas de brouillard


Une fois les 4 attardés (mentaux ?) arrivés, un autre morceau de bitume de folie nous attend : Mauriac – Bort les Orgues. Je n’en dirait pas plus, des fois que des âmes sensibles liraient ce CR, mais bon, encore une fois, avec Glotte et Jipé, on a bien roulé (AK et Ninou  aussi, mais je ne les voyais pas). Regroupement à l’entrée du prochain village, puis direction Neuvic, enfin presque puisque je me suis trompé de route (et ma réputation !!!). Bon, c’est pas grave, on fait demi tour et on va jusqu’à Bort les Orgues (vous avez vu les Orgues basaltiques en arrivant au dessus à gauche de la route ?).

Ce coup ci c’est la bonne route on va pouvoir y aller. Tiens, qui sont ces motos sur le bord de la route ? Mais ce sont René, Laurence et Antoine (les touristes) qui sont déjà là !!! Comme quoi, rien de sert de courir il faut partir à point, et en plus qui a dit que les filles ne savent pas lire une carte ? Dernière portion du matin, une belle dose de route de chèvres, dans laquelle je laisse passer Yosh et son panzer, ainsi que Prowler, Gromono, Artemis, entre autres, mais la fin est un véritable circuit et je me rattrape.

Arrivée à Neuvic pour un fabuleux repas, enfin faut pas exagérer …On est tous seuls au restaurant de l’escargot, qui porte bien son nom en terme de rapidité de service. Au passage on aura droit à une explication de texte avec le serveur pour lui faire comprendre que Ninou est végétarien et que donc il ne mange pas de viande ni de poisson … La vie n’est pas facile au fin fond de la Corrèze. Pour couronner le tout, la CB de BD ne fonctionne pas dans la machine de la dame et je dois voler au secours de BD pour payer le repas.

Samedi après midi :

Dernière après midi (déjà). Direction Egletons ; encore une route qui tourne et qui secoue, mais cette fois je reste dans le groupe de tête. Groupe emmené par BD, puis moi, suivi de Jipé, Glotton et … Cécilé !!! Au bout de quelques km, Jipé fatigue et se laisse doubler par les suivants, ce qui donne l’ordre suivant à l’entrée d’Egletons : BD, Etienne, Glotte, Cécile, Jipé et …personne. T’ain ce qu’on leur a mis !!! Cécile est hilare sous son casque et elle a raison. Bon on enlève nos casques, ils vont arriver. Ben non. Rien. Aie, ça sent pas bon cette histoire. Coup de fil sur le portable de Glotton, Ben est tombé, apparemment il aurait mal aux côtes. Demi tour. On trouve tout le monde regroupé autour de Ben qui a l’air sonné, mais entier et pas cassé (a priori). Au fait, est ce que il y en a qui ont vu le château de Ventadour à l’endroit où est tombé Ben ? Je suis sûr que non !!!

On arrête une voiture pour emmener Ben à Egletons et trouver une pharmacie et acheter des calmants. Chose faite, Ben rentre se mettre au chaud dans un bar, puis BD et moi partons à Sousceyrac chercher la Xsara championne du monde et la remorque pour revenir chercher Ben et Gertrude (200 km AR quand même) ; faut pas traîner il est déjà 16h30.

Argentat, Beaulieu par la spéciale de La Chapelle St Geraud, St Céré, Sousceyrac (2 ème passage), on monte dans la Xsara et on repart dans l’autre sens. En arrivant à St Céré on croise le gros de la troupe qui remonte (c’était pas la peine que tout le monde reste à Egletons). Entre St Céré et Argentat, coup de fil de Gromono et Ben, celui-ci se sent mieux et va rentrer en moto !!! On lui propose de commencer le trajet et nous allons à sa rencontre pour qu’il monte dans la voiture et que je ramène Gertrude.

Quelques km après Argentat on croise la troupe, mais personne ne fait attention à nous !!! Ouf, si, Gromono nous a vu. Demi tour et on les retrouve en bas de la côte à l’entrée d’Argentat. Ben n’est pas mécontent de monter dans la Xsara championne du monde, même si ça va mieux. Du coup me voila sur Gertrude !!! C’est gros, pour le moins !!!

En veux-tu du brouillard ??

Dernière étape, Argentat – Beaulieu par la Chapelle St Geraud – St Céré – Sousceyrac (3éme, y en a qui suivent !!!). Bon, la Gertrude, et bien c’est spécial, pour le moins … C’est haut, c’est large, ça bouge dans tous les sens, la poignée de gaz est une 3 tours, mais, quel équilibre une fois en route ; on dirait un gros culbuto. Mais je n’achète pas, tant pis. En arrivant à Beaulieu, le soleil est revenu, et il y a un ballet de montgolfières dans le ciel. On fait une dernière pause, quelques photos et en route pour la Maurelle. On arrive quelques minutes après la Xsara de secours rapide ! Philippe et Sophie sont venus d’Aubenas pour la soirée, sympa !

Dernière soirée, version canard !!! Repas excellent et bien sympathique, qui se termine vers minuit par Jipé qui dit la messe !!! Tout le monde en pleure de rire c’en est trop !!! C’est pas tout ça, mais on va aller dormir, puisque personne (oui, tiens il est là lui, avec Soane) ne veut aller à la Guinguette avec BD.

Dimanche : on rentre

Lever vers 8h00, y en a qui ont de la route à faire (hein Ninou c’est loin Madrid). Tout le monde prépare ses affaires, surtout les parisiens d’ailleurs. Quid décident de partir sans attendre l’arrivée de BD. Les Sudistes restent, BD arrive vers 10h15 avec Paulo déguisé en mini motard sur la selle de la RSV.

11h00, je vais y aller aussi. Il fait beau mais frais. Route sans histoire, Aurillac, Brioude, le Puy, Annonay, Voiron, 380 km plus tard, je suis arrivé, il est 17h00.

Encore un super week end, vivement la prochaine Alpine !!!

Merci BD, et merci à tout le monde (en espérant n'avoir oublié personne)

@+ Etienne


De : NinouEnvoyé : 14/05/2005 19:30
Arf! Je suis super a la bourre pour faire un CR. J'en avais commence un super detaille, mais j'en suis deja a 3 pages et seulement au mercredi soir!
Je vais donc faire dans le CR de CR, style adopte par la plupart des participants ici.
 
Mercredi:
 
Je pars de chez moi a 7h du matin pour rejoindre Ben et Gromono a 11h a Arguedas, en Navarre a un peu plus de 300 km de la. J'ai compte 3h pour 300 km par une route jaune qui tournicote un peu par moments et 1h de rab pour d'eventuels detours, selon l'horaire, par des routes blanches qui tournicotent beaucoup et jalonnent la route jaune. Je me perds d'entree pour sortir de Madrid grace aux superbes indications routieres madrilene...
Resultat, un tour de Madrid gratuit en plein rush hour et 1h20 de perdue avant d'enquiller la bonne autoroute, celle de Zaragoza et Barcelona, qui m'amene a ma route jaune a 40 km de la, a Guadalajara. Exit donc les eventuels detours par les routes blanches. J'avais calcule juste car j'arriverai a Arguedas a 11h20 apres un trajet sympathique sur une route charmante, bordee d'arbres au vert printanier tendre et de champs de ble en herbe ourles de coquelicots et de petites fleurs jaunes. Ca tourne bien aux alentours de Jadraque, un petit village situe a 900m, et le reste du temps il y a juste assez de courbes pour agrementer les bouts de droits.
A Arguedas, j'ai le temps de manger un bocadillo a la tortilla de queso avant de retrouver Ben et Gromono qui sont encore plus en retard que moi car ils ont ete retenus a la frontiere. Ca m'etonne pas, le Ben avec ses glacieres suspectes, il pourrait passer en une fois suffisamment de C4 pour ETA pendant un an...
Un lunch de bocadillos a la tortilla (ouais, c'etait tot pour le lunch en Espagne, ils avaient que ca) nous permet de faire connaissance. Mais on ne fait vraiment connaissance avec un bitumeur qu'en roulant avec lui...
Nous voila donc partis, pour faire un peu de piste au milieu des Bardenas Reales, un soit-disant mini Far-West... Bon ben, je sais pas hein, mais il doit pas falloir avoir vecu dans le vrai Far West pour pouvoir apprecier l'endroit qui ne m'inspire qu'un "ouais, bof...". Surtout que les 2 zozos sont en trail et que moi, en depit des apparences, et meme si la Scarver est construite sur une base trail, ce n'est pas un trail que j'ai, que ce soit par la geometrie du chassis, les suspensions ou les pneus. L'aventure hors-bitume terminee, a mon grand soulagement et au grand dam de Ben, nous decidons d'un itineraire et partons au nord pour rejoindre l'hotel a Eaux-Bonnes, de l'autre cote des Pyrenees.
Gromono a la carte et nous precede donc, suivi de Ben, alors que je ferme la marche. Nous prenons des routes vraiment sympas et j'en profite pour decouvrir un peu mieux la Scarver que je n'ai que depuis dimanche ainsi que mes 2 compagnons. Au niveau de la Scarver, ben, y a que 50 ch et il faut etre entre 5500 et 7000 pour que ca avance, ce qui implique de jouer avec la boite. Le DR 800 de Gromono n'ayant que 53 ch, je peux quand meme me permettre pour le moment d'enrouler un peu sans jongler en permanence avec la boite. Il n'y a qu'un disque de frein a l'avant avec un etrier 2 pistons mais ca freine tres correctement. Sur revetement bossele par contre, l'ABS se revele vite ennuyeux. En phase de freinage, les suspensions etant comprimees, le fait de passer sur une bosse, fait decoller legerement la roue avant, ce qui bloque la roue. L'ABS detecte le blocage et relache le freinage, quand la roue retouche le sol, c'est donc sans pression de frein, le temps que met l'ABS pour retablir la pression de freinage est perceptible au guidon. Il suffit que cette sequence d'evenements se produisent 4 ou 5 fois d'affilee sur un freinage pour avoir l'impression qu'on a plus de freins! Heureusement, les revetements sont tres bons du cote espagnol des pyrenees.
Ce que je decouvre aussi dans une serie de virages a 180 degres mais qui ne sont pas des epingles, c'est que la Scarver frotte des 2 cotes, avant meme que je puisse atteindre le bord du pneu, et ce meme en dehanchant legerement. Mis a part ceci, je l'aime bien cette Scarver, et je m'amuse a son guidon et apprecie son agilite et le poum-poum-poum de son moteur quand je relance un peu bas, vers 3000 ou 4000 tours.
Mais mon attention ne se porte pas que sur ma monture, j'observe aussi avec curiosite les 2 bitumeurs qui me precedent. Je ne sais pas s'ils ont quelque chose a prouver (alors que c'est bien connu, chez les bitumeurs, personne n'a rien a prouver! ) ou essaye de me jauger, mais ca roule quand meme fort, plus fort que l'image que je m'etais faite d'eux, basee sur leurs interventions dans les differents forums. Quand il s'agit d'arsouiller, nos 2 lascars ne sont a l'evidence pas les derniers. Ben et sa Gertrude notamment semblent prendre un malin plaisir a essayer de coller la pression a Gromono en le suivant de tres pres, legerement decale sur sa gauche. Tellement pres, qu'ils sont parfois cote a cote.
Ca roule fort donc, mais au prix de trajectoires parfois peu orthodoxes, notamment Ben dont l'entetement a rester juste derriere et a gauche de Gromono lui fait souvent utiliser la voie d'en face plus que la sienne. Je ne manquerai pas de me moquer gentiment de leurs trajos lors de nos arrets ce qui les poussera, je le remarquerai, a faire quelques efforts plus tard.
Et puis il y a les freinages de Ben en entree de virage... Tout un poeme... Un digne disciple de JP, avec l'ABS et la servo-assistance en plus! Cette pauvre Gertrude, violentee sans menagement a chaque freinage...
Nous nous arretons une derniere fois a Isaba avant de franchir les Pyrenees au col de la Pierre Saint Martin. Je decide de passer en tete, vu que c'est "tout droit" jusqu'au sommet a partir de la. Comme je m'en doutais un peu, Ben m'emboite avidement la roue. Et moi de penser "toi, mon gaillard, je vais pas te laisser me suivre avec ton Panzer et ses enormes glacieres a seulement 20 cm et legerement a gauche derriere moi... surtout avec tes freinages en vrac!" Je pars donc tranquillement et augmente progressivement le rythme de virage en virage. De virage en virage, Ben decroche. Voila, c'est bien, comme ca je peux choisir sa distance de securite pour lui!
Apres seulement 2km on fait une halte a une station pour voir s'il vendent des cigarettes en cartouches. Ca n'est pas le cas, on repart donc. Ben se remet dans ma roue et on joue le meme scenario. Au debut, je le vois bien essayer de s'accrocher en coupant ses virages comme un goret, mais bientot je ne vois plus son phare qu'apparaitre fugacement a l'entree des lignes droites que je viens d'avaler et puis, plus rien. La route est vraiment belle et je m'amuse bien lorsque que tout d'un coup, la route apparait mouillee devant moi et les premieres gouttes commencent a tomber. Je leve la tete vers le massif qui nous barre la route et... "qu'est-ce qu'on va prendre" me dis-je en voyant d'enormes nuages noirs rouler sur ses flancs et envelopper ses sommets invisibles.
Je rends la main et baisse le rythme. Ben me rejoint alors que la pluie redouble. C'est parti pour une traversee du col de la Pierre Saint Martin dans des conditions dantesques. La pluie tombe drue et le brouillard se met de la partie. On sent la froideur de l'eau penetrer jusqu'aux dernieres couches de nos vetements et on n'y voit pas a 20m par endroits. De veritables rus traversent la route et vont se perdre sous les tas de neige sale qui bordent la route alors que nous negocions les epingles en nous aidant de la faible assistance visuelle que procurent les temoins d'enneigement noirs et jaune sur le cote. Gromono nous a rejoint a mi-col et c'est une lente et penible procession qui progresse vers le sommet. Gromono passe alors devant, suivi de Ben, et nous commencons la descente dans des conditions inchangees. Souvent, on perd meme de vue le feu arriere de la moto qui nous precede. Finalement, le brouillard disparait une fois que nous avons suffisamment descendu. La pluie, elle ne nous quittera pas jusqu'a l'hotel. Sentant l'ecurie, Ben se decide a mettre gros gaz jusqu'a l'hotel, alors que je reste derriere Gromono.
C'est trempes que nous arrivons a l'hotel, une minute apres Ben. Je ne pourrai pas ici transcrire les delices qu'apporterent la longue douche chaude, le fort bon diner au casino et la longue nuit de sommeil reparateur.
 
 
On vaincu les montagnes !!
 
Jeudi:
 
Nous etions convenus de prendre notre temps le matin en esperant une eclaircie. C'est un ciel gris et menacant qui nous salue au reveil. Par chance, il y a une laverie juste a cote de l'hotel et nous jetons bottes, gants et vetements dans la secheuse, histoire de les rendre au moins plus agreables a enfiler. Nous sommes a peine repartis que la pluie commence a tomber et anneantit nos efforts de sechage en un instant. C'est sous une pluie battante que nous roulerons toute la matinee. Plus nous descendons vers la plaine, plus j'espere l'eclaircie, mais la pluie nous accompagnera obstinement jusque dans le Gers. Nous nous arretons a Auch pour dejeuner au sec et au chaud alors que dehors des averses ont tot fait de systematiquement tuer quelque espoir qu'une rare eclaircie ait pu faire naitre. Nous decidons donc de rallier Teyssieu au plus court, a savoir par l'autoroute a partir de Montauban.
Heureusement, les eclaircies finissent par l'emporter et c'est humides plutot que trempes que nous abordons la derniere portion de notre voyage en quittant l'autoroute. Ben a mis le GPS en route et prend donc la tete. Je le suis, avec Gromono derriere. La route a seche et le rythme augmente. Nous arriverons a Teyssieu par une proverbiale route a chevre, sombre et perdue sous le feuillage de la foret a travers laquelle elle serpente, etroite, bosselee, recouverte de gravillons et debris vegetaux. Ben fera son maximum pour m'y semer, mais en sera pour ses frais.
Nous arrivons donc sur la place de Teyssieu ou nous trouvons un joyeux rassemblements de motos et motards. Je fais connaissance avec chacun d'eux, a coup de prenoms, a coup de pseudos... Certains que je ne connais pas, je reconnais grace aux photos que j'ai vues sur le site des bitumeurs. Les plaisanteries commencent deja a fuser. BD arrive sur sa Mille grondante avec un beau casque Shoei tout neuf, JP arrive avec la polo un peu amochee, resultat d'un exces d'optimisme ou d'energie cinetique, et une remorque portant sa moto et celle de Cecile, laquelle arrive enfin avec AK, Toche et Spitfire. Etienne et Rene sont deja en train jouer les paparazzi. Nous partons en une longue procession pour le gite de la Maurelle et prenons possession de nos quartiers en ayant bien soin de frapper les ronfleurs d'un ostracisme impitoyable. Les couples ont meme le luxe de l'intimite.
 
 
Bon, ben voila, j'ai encore deborde!
Vous devez tous etre en train de dormir la tete vautree sur le clavier... Pardon...
J'arrive pas a faire un CR court!
La, il se fait tard et je il y a du foot ce soir... Madrid a 20h et Barcelone a 22h! Je ne rate jamais une occasion de voir jouer Zidane. Ca doit etre l'esthete en moi qui fait ca...
Je vous fais la suite demain... Desole... pas pour le "demain" hein, pour "la suite"...
 
Ninou
 

De : NinouEnvoyé : 15/05/2005 19:37
Bon, apres un "golazo" de Zidane hier soir, qui n'a pas empeche le Barca de gagner la Liga, et un beau spectacle au Mans, on reprend le CR...
 
Jeudi (suite):
 
C'est avec delice que je sors de mes vetements humides et que j'en enfile des secs. Il faut pourtant que je reprenne la moto pour aller faire le plein que l'on a pas fait avant d'arriver a Teyssieu. Je ne me sens pas d'enfiler de nouveau la combi humide. J'emprunte le blouson de Yosh que je prends de loin pour un blouson Harley-Davidson, ce dont il s'offusque. L'erreur etait tout de meme pardonnable, le blouson ayant les couleurs Harley, noir et orange, et son proprietaire tronant sur une machine en ayant le poids, la garde au sol, la position de conduite et les fioritures chromees...
Les autres ne nous ont pas attendus et c'est donc avec le seul Spitfire que je pars a Sousceyrac faire le plein. J'ai l'impression de rouler tout nu en jeans et en tennis. Je roule cool, ce qui convient apparemment a Spitfire sur son CBR. A la station nous retrouvons AK et Toche qui finissent d'abreuver leurs montures. Une fois les pleins fait, nous repartons, AK et Toche en tete. Ca roule beaucoup moins cool qu'a l'aller. Essaieraient-ils de me dire quelque chose les 2 sudistes la devant? Je les laisse partir un peu pour attendre Spitfire et les retrouve a l'intersection suivante nous attendant. Sur la portion suivante, je reponds poliment a leur apostrophe en restant dans leur roue.
De retour au gite, c'est le moment de l'apero dont fera les frais une bombonne de vin au gingembre sur laquelle JP continuera de s'acharner pendant et apres le repas dans le but evident de lui porter l'estocade. Le repas se prend sur une interminable table qui nous accueille tous, BD tronant a son bout. Ha, elle a fiere allure cette tablee de bitumeurs! Les rires fusent, ponctuant les saillies et repliques des uns et des autres. Pour etre sur de gagner l'assentiment de la vaste majorite de l'assemblee il est de bon ton, et ma foi peut-etre trop facile, de brocarder Kawasaki...
Je ne prends pas part au festin carne qui se deroule devant moi, mais j'ai droit a mon menu special prepare avec beaucoup d'attention par Monique, qui a l'habitude des vegetariens. Les autres seront meme jaloux des sauces preparees a ma seule attention mais que je partagerai volontiers avec eux..
Apres le repas, nous avons droit a un des moments forts de cette Quercynoise, a savoir la description du road-book par BD avec les commentaires eclaires de JP en contrepoint. Nous entourons BD dont l'index dodu se balade convulsivement, a la facon d'une aiguille de sismographe en pleine secousse de force 9 sur l'echelle de Richter, sur la carte depliee en face de lui sur la table. Cet index ne quitte la carte Michelin que pour rejoindre les quatres autres doigts de sa main ouverte a plat qui vient s'ecraser violemment et alternativement du cote paume et du cote dos sur cette pauvre carte routiere, accompagnee a chaque impact d'un "schlaaaa!" jouissif. JP est alerte pour etouffer toute evocation de paysage ou de tourisme de "on s'en branle de ca!" et autres "GAAAAZZZ!". Ma foi, cette Quercynoise s'annonce sous les meilleurs auspices! Cette seance "road-book" fera cependant 2 victimes, Eugene et son ami, qui prennent les "schlaaa!" de plein fouet et peut-etre trop litteralement et nous quitteront discretement le lendemain matin.
La route a ete longue pour la plupart d'entre nous et le reveil est fixe a 7h du matin le lendemain matin. Il est donc temps d'aller au lit.
 
Vendredi matin:
 
La nuit sera courte pour moi. Apres m'etre endormi rapidement, je me reveillerai tot et n'arriverai pas a retrouver le sommeil. Le reveil se fait au son des barrissements de Nelly l'elephant et c'est en ordre disperse que nous nous retrouvons assis a la grande table pour le petit-dejeuner. Le temps d'avaler quelques tartines de beurre et de confiture et je monte m'equiper. Mes affaires sont encore humides mais c'est supportable. Par contre, les gants, que j'avais mis sur le radiateur sont secs et surtout dur comme de la pierre. Une seance de secheuse la veille, suivi d'une nuit sur le radiateur ont fini d'assecher le cuir de ces gants deja fatigues par les cycles mouillage/sechage dus a la transpiration pendant ces 18 derniers mois et dont j'ai neglige l'entretien. Je les masse pour leur faire retrouver un semblant de souplesse.
 
 
 Gni gni, j'vais tous les tordre, il savent pas encore ...
 
Les premiers moteurs donnent deja de la voix, tout le monde manoeuvre pour s'extirper de son garage herbeux ou etroit et se place dans la longue file de moto qui se forme sur la petite route. Mes gants sont tellement rigides, que je n'arrive meme pas a atteindre la commande des clignotants avec le pouce. Je force un peu et le cuir se dechire dans la paume, donnant a mon pouce l'amplitude de mouvement souhaitee mais annoncant la fin de mes gants. Ca n'est pas trop grave, apres tout, que dire de JP, qui est lui arrive a la Quercynoise sans son blouson et sans son pantalon de moto! Heureusement, Artemis avait un blouson tout neuf en reserve a lui preter. Il faudra juste qu'il roule en jeans. Du coup, il s'est place dans le groupe "touriste" pour la matinee.
La longue caravane s'ebranle enfin, a l'heure, et serpente gentiment sur les petites routes matinales jusqu'au moment de la separation des 2 groupes. A partir de maintenant, la Quercynoise est lancee. Je regarde autour de moi pour juger des forces en presence. Ben et Gromono, je connais deja. Ils m'ont d'ailleurs eux-memes renseignes sur certains des energumenes qui m'entourent. D'apres leurs propres dires, "Glotte, il roule fort! Il roule fort, Glotte!" et "Etienne il envoit et il manie la moto comme personne (nan, pas lui... ) sur des super trajectoires". Quant a BD, il n'a pas besoin de herauts et a annonce la couleur lui-meme la veille: "je suis pilote moi! pas mecano!". Bon, ben me voila fixe! Pour le reste, je sais qu'AK roule pas mal du tout, meme s'il m'avait bouchonne ehontement a la Varoise, et que Toche a l'air de pas mal rouler aussi, a en juger par le petit trajet de retour de la station service la veille. Spitfire lui, a l'air d'avoir deliberement pris le parti de faire le parcours bitumeur au rythme touriste. En revanche, c'est l'inconnue en ce qui concerne Artemis, Eric, Keros et Prowler.
Bon, du haut de mes 50 ch, je pars en milieu de peloton et observe. Je suis derriere BD, Glotte, AK et Etienne. Le rythme augmente vite et je peux constater en effet que BD est pilote, que Glotte roule fort, qu'AK roule encore mieux qu'avant et qu'Etienne envoit et manie tres bien sa moto. Bon, il va falloir tirer la quintessence du petit mono pour rester avec ce groupe. Surtout que je constate, incredule, que tous, a l'exception d'AK, elargissent leurs entrees de virages, coupent ces derniers quand c'est possible et n'hesitent pas a sortir large quand il n'y a rien en face! Les fumiers!!! Meme Etienne! Pourtant Ben m'avait bien dit qu'il avait de super trajectoires bien propres! Je reste un instant dubitatif et me rappelle les trajectoires de Ben lui-meme... et je comprends de suite mieux notre disparite d'opinions s'agissant de la "proprete" des trajectoires d'Etienne.
Rester dans ma voie de circulation est un principe cardinal pour moi quand je roule sur la route et il est hors de question que j'y deroge. Bref, ca va pas etre de vacances pour s'accrocher! Seulement 50 ch et des virages plus fermes que pour ceux qui me precedent! Bah, ca me fait un beau challenge!
Enfin, il y a quand meme des satisfactions, comme BD qui tire tout droit et nos 4 motos qui lui font impitoyablement l'interieur! C'est tout juste si on ne lui fait pas un bras d'honneur en passant! C'est beau le bitumeur spirit!
A Leyme, je reste un moment derriere Etienne qui a ralenti pour attendre les autres puis me decide finalement a le passer. Du coup, je me retrouve tout seul dans les lacets a la sortie de Leyme. Quelle horreur ces lacets! Ils sont juste trop rapides pour que je puisse les prendre en premiere et un poil trop lent pour que je puisse les prendre en seconde! Rah! Je jongle et experimente entre la premiere et la deuxieme, mais il n'y a rien a faire et je me resouds a les faire en segonde malgre des sorties de virage un peu poussives. Ca s'arrange par la suite et j'arrive a garder les autres en "visuel" (copyright Prowler).
On s'arrete, heureux de cette premiere section et j'apprends meme avec etonnement alors que je fais une remarque sur les trajectoires, qu'empieter sur la voie de circulation opposee procure un plus de securite. Rah les fumiers! Ils osent!
Moi je dis, que les tricheurs, on devrait leur montrer le drapeau noir de la honte et leur imposer un stop-and-go de 3 secondes a chaque fois!
Nous empruntons ensuite de petites routes bosselees et gravillonneuse. Ben semble avoir un point a prouver et Gromono le suit. Pour ma part je reste sagement dans la position que j'avais en partant. J'ai deja joue avec Ben sur ce type de route la veille en arrivant a Teyssieu.
Prowler semble lui aussi vouloir prouver quelque chose, peut-etre que la Mostro est un trail , et je le laisse passer devant moi quand nous arrivons sur un droite ou nos comperes ont stoppe. Gromono, qui suivait Ben, a perdu l'avant sur les gravillons. Une plaie au genou, une cheville douloureuse, une poignee de frein cassee et quelques griffures sur le plastic du DR forment la liste de degats. Une cheville douloureuse malgre des bottes de moto. On peut imaginer les degats s'il avait porte des tennis. Un pantalon de moto lui aurait epargne des desagrements. Je me dis alors qu'on est jamais assez proteges. J'ai peut-etre l'air ridicule en combi de cuir "champion du monde" sur un Scarver poussif, mais quand on se vautre, le goudron est aussi abrasif et les obstacles aussi durs si on tombe d'un scooter ou d'un ZX-10R.
La poignee de frein est cassee net, on se dit que ca va etre problematique, et Toche est deja en train d'attraper son fil de fer pour en fabriquer une, quand Gromono assoit toute l'assemblee en produisant devant nos yeux ebahis une poignee de frein de rechange! Ben a a peine le temps de revenir sur ses pas que tout est repare. On repart BD, en tete. Je le suis et apparemment les ardeurs des adeptes des routes a chevres ont ete refroidies derriere car nous finirons meme par nous detacher.
Apres ca, les routes s'enchainent et ma position change au hasard des arrets que nous faisons. Souvent je me retrouve derriere Ben qui double lors des rassemblements et m'impose la vue de ses trajectoire anglophiles ainsi que ses freinages en vrac en entree de virage. Argh! Mais c'est que je ne veux pas ralentir autant moi en entree de virage! Il faut que je garde de la vitesse pour pouvoir relancer correctement, sinon je suis a l'agonie avec mes 50 ch en sortie de virage! Ben c'est le nouveau AK! Voila! C'est dit!
En parlant d'AK et de bouchonner, un moment fort de cette Quercynoise: AK qui, sur une route un peu bosselee, regarde son retro et met son cligno droit pour faire signe de passer!!! Vraiment, les choses ont bien changees! Je remarque toutefois que s'il a laisse passer le precedent sans hesitation, ca lui prend 2 ou 3 virages pour se decider et me laisser passer a mon tour. Quand je lui en ferai la remarque il m'avouera qu'il pensait que c'etait Prowler dans son retro et que quand il avait realise que c'etait moi, il m'avait laisse passer. Pas de pitie chez les bitumeurs!  Par contre, je ne sais pas ce que va penser Prowler du fait que sa Mostro 1000 ressemble a un Scarver vu dans les retros!
A un moment je me retrouve derriere Artemis pour un challenge des monos. On s'amuse bien. Je lui montre ma roue 2 ou 3 fois mais il ne me laissera pas passer. Je ne veux pas forcer le passage et lui imposer un freinage a la Ben et je reste donc derriere lui.
A un autre moment, je suis derriere Toche sur son ZZR 600. Je lui mets un peu la pression et il se fait un freinage un peu limite sur un gauche. La lecon ne porte pas, et il part tout droit dans le gauche suivant. Ce coup-ci, je lui fais l'inter.
Je me retrouve un peu plus tard avec Glotte en visuel 2 virages devant moi et Etienne juste derriere moi sur une petite route sympathique et verdoyante mais dont tous les droits sont pollues de gravillons. Je n'arriverai pas a recoller a Glotton et je vois Etienne qui me suit comme mon ombre, sortant parfois le pied dans les droits gravillonneux.
Ailleurs, quelque part entre Rocamadour et Souillac je repars derriere apres un regroupement et m'amuserai a remonter Eric puis Artemis. Celui-ci m'emboitera la roue une fois que je l'aurai double. Ben voila! Il suffit de le motiver ce garcon!
Tout au long de la matinee, le petit mono pousse courageusement dans les tours et pour le recompenser, j'essaye de ne pas faire frotter sa bequille laterale en dehanchant un peu.
La descente de Souillac se fait sur un terrain de jeu qui m'est inaccessible car au-dela des vitesses que je peux atteindre et je reste tranquillement derriere Keros et Artemis. J'en profite pour observer Keros et essayer d'identifier ce qui ne va pas dans sa position. Il est trop en arriere et surtout trop en appui sur les poignets.
Nous nous regroupons a Souillac sous un ciel menacant, retrouvons le groupe des touristes et investissons le restaurant, deja envahi d'un groupe de motards au nombre desquels figure JC, que je rencontre enfin apres qu'il m'ait echappe 2 fois en Californie! Il est tout jeune ce JC, on dirait un poupon! Ca me fait plaisir de faire sa connaissance apres tant de vannes echangees aux premiers temps glorieux de moto-net et son tchat. Malheureusement, il ne pourra pas se joindre a nous pour un bout de route. A une prochaine fois JC!
Apres un fort bon repas, ou j'ai eu droit encore a mon menu special sous la forme d'une omelette aux cepes et ou on a pu deguster un delicieux Cabecou nous nous preparons a repartir, apres que certains aient change de groupes. Spitfire, Gromono et Artemis se joignent aux touristes alors que Cecile et JP viennent tater du bitume. Un ami de BD, en Voxan, se joint a nous pour un bout de route et c'est derriere eux que je reprends la route...
 
 
Arf! Plus ca va, plus c'est long! Je vous dis moi, vous etes pas sortis de l'auberge!
La suite, au prochain numero...
 
Ninou
 
 
 

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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:31    Sujet du message: Répondre en citant


De : NinouEnvoyé : 16/05/2005 11:31
vendredi apres-midi:
 
La route commence a tourner et le rythme a augmenter. Je suis BD et la Voxan, avec Glotte dans ma roue. La Voxan copie les trajectoires de BD et elargit ses entrees de virages. Tous les memes decidement! C'est pas grave, je suis. On s'amuse ainsi pendant quelques kilometres et a la sortie d'un droit se presente une grande ligne droite avant le prochain virage. Aie! Je mets le nez dans la bulle et exprime les derniers chevaux du petit mono, allant meme jusqu'a simuler un cravachage du Scarver pour deconcentrer Glotte et ses 140 chevaux. Ce faisant je reste tout de meme sur la droite de ma voie pour lui faciliter le passage s'il veut passer. Mais non, il ne passe pas et je peux atteindre la protection des virages suivants toujours derriere la Voxan.
Apres un regroupement je repars derriere Ben et Cecile. Je peux enfin voir rouler Cecile sur sa 500 CB toute noire. Elle est elle-meme vetue de noir de la tete au pied. Quelqu'un evoquera "black magic woman" a son egard et je comprends la remarque en la voyant rouler. Elle roule fort et tres propre, sur des trajectoires tirees au cordeau. Ca fait plaisir a voir. Parfois elle cede a la tentation et suis le mauvais exemple en elargissant ses trajectoires, mais cela reste rare. Nous roulons sur une route refaite tout recemment, au bitume noir et lisse mais recouvert par endroits de gravillons blancs. Il s'agit parfois de bien choisir sa trajectoire entre les bandes de gravillons. De facon incomprehensible, Ben qui semble affectionner les routes gravillonneuse, a l'air tetanise sur cette belle route toute neuve et je m'amuse de voir Cecile bouchonnee par l'imposante Gertrude.
On commence a voir JP venir se meler a nous au hasard de ses depassements capricieux. Sur une section bosselee, il laisse passer ceux qui le suivent mais quand arrive mon tour, il ferme la porte! Encore un qui m'a pris pour Prowler ou quoi?
C'est pas grave, on s'arrete peu apres.
On fait etape je ne sais ou, mais j'en profite pour acheter la serviette de toilette que j'ai oubliee a Madrid. Apres avoir bu un coup a la terrasse d'un petit bar, le copain de BD nous dit au revoir car nos routes vont se separer peu apres.
Peu apres commence "La Speciale" comme l'a surnommee Etienne dans son CR. Les duettiste en Aprilia 1000, BD et Glotton ouvrent la bal, suivis de AK, Etienne et moi-meme. Dans ma roue, se trouve Ben. Ca commence par une longue montee aux pourcentages non negligeables et aux lignes droites forcement trop longues a mon gout dans ces conditions. BD et Glotte ont une cinquantaine de metres d'avance sur AK, Etienne et moi. Je n'ai vraiment pas droit a l'erreur si je veux rester dans la roue d'Etienne qui commence a elargir ses trajectoires pour rester au contact d'AK qui est le seul a ne pas tricher avec moi. Je fais de mon mieux pour tirer le maximum du Scarver et j'arrive a rester tant bien que mal au contact d'Etienne alors que Ben lache prise derriere. Quelle agonie a chaque fois que, dans mon avidite a exploiter le dernier cheval disponible, je retarde mon changement de vitesse une seconde de trop et que le rupteur impose un brutal coup d'arret a ma progression, ou quand la vitesse ne passe pas du premier coup... Mais je ne suis pas le seul a faire de petites erreurs, et, bon an, mal an, je reste au contact d'Etienne et AK... jusqu'au moment ou je fais une grosse erreur. Je juge mal d'un droit qui se resserre et pense pouvoir le prendre a la meme vitesse qu'Etienne, a ceci pres qu'Etienne a pris soin bien sur, d'ouvrir largement le virage depuis la voie opposee. Argh! C'est avec consternation que je reste sur les freins pour controler ma vitesse pendant qu'Etienne reaccelere deja. Il n'y a personne en face et je me permets donc de sortir un peu large pour ne pas avoir a quasiment m'arreter. Le temps de relancer et le mal est fait, j'ai perdu une bonne cinquantaine de metres et ca continue de monter. Je me reprends et parvient a stabiliser l'ecart. L'apparition d'une voiture me permet de recoller aux 4 de tetes en un instant alors que nous atteignons le sommet. A partir de la je ne lacherai plus AK et Etienne, une cinquantaine de metres derriere les 2 aprilia, dans une serie apparemment interminable de courbes et virages varies au fil d'un revetement impeccable. Un regal.
Nous nous arretons au garage du frere de BD qui aura la gentillesse de fixer de nouveau mon cligno arriere droit dont j'avais perdu le boulon de fixation en Espagne et que Gromono avait dextrement amarre en position tuning avec une sangle. C'est donc tous clignos au vent que j'aborde la derniere portion de la journee, la legendaire St-Cere - Sousceyrac, de renommee moto-netienne. Le hasard du depart fait que je suis derriere Etienne, qui a annonce qu'il la monterait tranquillement, Cecile et AK. C'est bete qu'il y ait ce truc vert qui me gache la vue de Cecile, mais bon, faut faire avec...
Devant, BD, Glotte et Ben sont partis. Etienne ne monte pas si tranquillement que ca et on voit qu'il prend plaisir a "driver" Cecile qui suit son rythme sans jamais se desunir, toujours sur la bonne ligne, plongeant sans hesitation ni a-coups a la corde. Ca fait plaisir a voir, et ca avance a un rythme qui me convient tout a fait. Ca ne traine vraiment pas! Je me prends a penser qu'elle doit en pourrir plus d'un chez les bitumeurs du sud... Bref, un veritable plaisir que cette St-Cere - Sousceyrac, meme si on ne se mele pas a l'arsouille de tete.

Les p'tites routes qui tournent, hé hé ...

On passe faire le plein a la station de Sousceyrac ou BD se fendra d'une belle interpretation d'"ingenieur informaticien" en auto-derision face aux difficultes que lui pose l'utilisation de l'automate de carte bleue.
Puis nous rentrons au gite ou nous attend depuis un moment le groupe des touristes.
Une bonne douche chaude me permet d'etrenner ma serviette de toilette toute neuve et je descends me joindre a l'apero apres avoir enfile un jean et un t-shirt.
Je grignote quelques pistaches en riant des vannes et quolibets qui ne manquent pas de fuser de toutes parts. La bonne humeur se transportera sans effort de la zone d'apero a la longue table qui nous attend deja, chargee de l'abondant et excellent diner prepare par Monique. Abondant et excellent en ce qui concerne mon menu special, mais il ne fait pas de doute qu'il en etait de meme pour le repas servi au reste des convives.
Apres le repas, on aide a debarasser sous l'impulsion energique de Cecile, une vraie fee du logis. Puis certains vont deja se coucher alors que d'autres resteront a ecouter les anecdotes de JP ou a refaire un monde ou la mauvaise foi regnerait enfin sans partage.
Il a ete decide que le lendemain il n'y aurait qu'un seul groupe, celui des bitumeurs, mais le reveil est toujours fixe a 7h et il est guere plus de minuit quand le dernier se couche.
Ma nuit sera semblable a la precedente, un endormissement rapide mais un reveil premature qui m'enverra tourner et virer dans mon lit jusqu'aux barrissements de Nelly.

De : NinouEnvoyé : 17/05/2005 11:39
Samedi matin:

Un opaque brouillard recouvre la campagne environnante d'une chape froide et humide et c'est une lumiere blafarde qui preside a notre lever. Je traine un peu au lit, retif a l'idee de m'extirper de sa douce chaleur. Il faut pourtant y aller. Quelques tartines vite avalees et je remonte m'equiper en consequence des conditions climatiques. Esperons que cet epais brouillard masque un soleil radieux plutot que de noirs nuages. Je mets tout de meme le surblouson de pluie et les gants idoines. Comme la veille, un long cortege se forme, un peu cahotiquement, le long de la route et c'est derriere Etienne que tout ce beau monde se met en mouvement, BD et Jipe restant en arriere pour attendre AK et Cecile, encore endormis.
 

En tenue de conducteur de travaux, ils ne vont pas me perdre

Forcement, quand il faut 2h30 rien que pour se mettre en route le soir, ca fait des nuits courtes...
Sur les petites routes champetres, nous progressons au milieu de l'aqueuse nappe blanchatre qui semble engloutir la moto qui nous precede aussi promptement qu'elle embue nos visieres.
Heureusement, le brouillard commence a se lever le cortege s'etire a mesure que le rythme augmente. Je suis derriere Yosh et son F6C a l'abord d'une petite route etroite et bosselee. Ce sera l'occasion de l'observer un peu puisqu'il n'a pas roule avec nous la veille. Je m'amuse de la position de conduite que lui impose sa machine, les bras hauts et tres ecartes, mais force est de constater qu'il avance a un rythme fort convenable sur cette petite route. Bien sur, difficile d'aller au-dela des limites physiques que lui impose une garde au sol limitee, mais le couple de camion en sortie de virage permet de compenser une vitesse de passage en courbe qui souffre forcement des dites limites physiques et c'est une montee plaisante que je m'offre derriere le gros 6 cylindres.
Ben a pris Hoel en passager sur Gertrude et il s'amuse a descendre et remonter le cortege lors des liaisons pour permettre a Hoel de faire des photos en mouvement. Il a cependant le bon gout de laisser passer quand le rythme augmente et je me dis qu'il devrait tout le temps avoir Hoel en passager...
Pour aller a Pleau nous empruntons une route fort amusante au milieu de la foret. Je suis dans la roue d'Etienne et Glotte. La route offre quelques epingles serrees, dont certaines sont entachees de plaques de gravillons. J'observe comment mes 2 compagnons d'echappee ont tendance a sortir large de celles-ci. Dans les epingles a droite, je file directement au point de corde, en premiere, quasiment a l'arret, je tourne completement le guidon et je repars en jouant de l'embrayage pendant qu'Etienne et Glotte decrive un arc qui ne les met dans la bonne direction que bien apres moi. Pour un peu je ferais l'interieur a Glotte pour rire, mais ca ne servirait a rien car il me repasserait aussitot a la puissance. Car comme d'habitude, en dehors des epingles, il faut que je tire le maximum du petit mono pour suivre.
Nous nous regroupons a Pleau ou tout le monde finira par arriver, malgre la mesaventure de Maco qui a pose sa belle raptor toute neuve au milieu d'une epingle, heureusement sans dommages.
La halte sur le bar de la place est l'occasion pour moi de retrouver les joies du baby-foot apres de trop longues annees d'abstinence. Glotte et moi affrontons Etienne et Hoel. A sa technique on voit que Glotte a bien glande au lycee et a la fac et j'essaye de retrouver la mienne, corrompue par l'inaction et la pratique des baby americains. Les balles sont dans un etat deplorable mais c'est sans etats d'ames que nous infligeons une correction a nos malheureux adversaires malgre la pugnacite d'Etienne aux demis et le vice de ses tirs croises ou bien encore les optimistes tentatives de lob de Hoel. A un but pres, les malheureux auraient termine fanny. On voit de moins en moins de baby dans les bars, et je trouve ca bien dommage. Pour une fois je serais de l'avis de JP: "c'etait mieux avant"...
Les retardataires nous rejoignent et c'est enfin le groupe au complet qui se remet en route. Je me retrouve derriere Ben et Hoel quand le rythme s'eleve tout a coup sur une belle route aux larges courbes. Il a laisse passe JP, mais semble vouloir suivre lui aussi bien qu'il soit en duo. Je suis plus rapide que lui et je me decide a le doubler dans un gauche avec visibilite. Argh! Comme de bien entendu, il coupe completement son virage en envahissant completement la voie de circulation opposee avec sa grosse teutonne! Je klaxonne mais il ne semble pas preter attention. Je prends mon mal en patience dans le droit qui suit et me prepare a passer dans le gauche suivant. Rebelote! Et pendant ce temps les autres s'eloignent irremediablement. Je klaxonne et fais de grands gestes avec le bras. Il finit par me laisser passer la sortie du droit suivant. Enfin! Gazzz! Plus on descend, plus les courbes sont ouvertes et je suis bientot a fond, en train de chercher en vain une 6eme vitesse. Je me retrouve derriere un groupe de 4 motards que je devine echaudes par les energumenes qui viennent probablement de les passer en trombe. Il roulent en formation et ne font aucun effort pour me faciliter le passage. Je mettrai un temps infini a les passer, un a un, en essayant de rester le plus courtois possible. Entre temps AK et Cecile sont revenus dans ma roue. AK me passe alors que je plafonne a 170 mais je vois qu'il coupe dans la ligne droite. C'est sympa de sa part, mais bon, ca ne va etre amusant pour personne etant donne que les courbes elles-memes se prennent a plus de 170. Je suis a toc en ligne droite et pareil en virage. J'en profite pour remarquer que la Scarver n'est pas exactement un rail a sa vitesse maxi en courbe, mais on ne va pas se plaindre, apres tout, je pourrais etre sur un F6C...
J'attends la fin de ce passage beaucoup trop roulant en observant Cecile dans mes retros.
La derniere etape de la matinee sera Neuvic ou il est prevu de dejeuner. Nous nous y rendons par une petite route bosselee qui finira en vrai circuit. Etant parti a l'arriere du groupe, j'en remonte quelques uns avant de me retrouver bloque derriere Eric et Gromono jusqu'a Neuvic que nous atteignons bien vite.
Nous prenons notre repas a "L'escargot", le bien nomme en terme de service. Un pietre repas en comparaison des repas precedents, et ce, malgre le charmant sourire de celle qui l'a prepare. JP croit detecter de la tomate hollandaise, ainsi que le vrai metier, voire le hobby, a l'en croire, du serveur, a savoir egorgeur de cochons. L'arrivee du plateau de fromages est l'occasion de verifier encore une fois que quiconque se met entre Cecile et l'assortiment de mets lactes le fait a ses (grands) risques et perils. Le passage, dans la rue, en bas, d'un groupe de motards belges, en duo et lourdement charges, donne lieu a une scene digne du Joe Bar Team, voire d'Asterix et Obelix a la vue d'un contingent tout neuf de romains affectes au camp de Babaorum, tout le monde se precipitant aux fenetres et s'ecriant, qui "laissez-les moi! Laissez-les moi!", qui "je vais les pourrir!"
 
Samedi apres-midi:
 
Le repas termine, nous repartons sous un ciel maussade et par une temperature frisquette. Nous nous arretons bien vite pour faire le plein. Alors que j'attends mon tour a cote de mon fidele Scarver, Albatros s'approche de moi et s'enquerit de ma monture. Je lui propose de monter dessus, ce qu'elle fait. Se sentant a l'aise elle me propose carrement de faire un court echange avec la Fazer. Cette perspective me remplit d'une immense excitation, mais je la joue blase et me fend d'un "ouais, si tu veux..." Ha, c'est que la Fazer 600, que d'aucuns ont surnomme le couteau suisse de la moto, je l'ai un peu pratiquee lors d'une Varoise et je sais bien que le dit couteau suisse, peut aisement sur route se transformer en coutelas de chasse, voire en katana.
Aussitot dit, aussitot fait, et Albatros me propose d'aller essayer nos nouvelles motos respectives jusqu'au rond-point que nous venons de passer histoire de les prendre un peu en main avant de repartir. Habitue au son brut et aux vibrations du mono, je pousse plusieurs fois le bouton du demarreur en pensant que la Fazer n'a pas demarre, mais j'apprecie tres vite de nouveau l'onctuosite feutree du 4 cylindres. J'enclenche la premiere et c'est parti. Apres 4 jours a cravacher sans fin le petit mono, en tournant la poignee, j'ai l'impression d'etre sur la M1 de Rossi! Meme chose pour le freinage. Alors voyons, recapitulons: je perds 50 cc mais je gagne 45 ch et un disque de frein... Haaa! Je sens que je vais m'amuser! Et c'est d'un autre oeil que je regarde les Aprilia, Kawasaki et autres Ducatis qui m'ont nargue de leur puissance ces 2 derniers jours...
Mais bon, on va commencer tranquille et prendre la Fazer en main progressivement. Apres m'etre etonne qu'Albatros ne fasse pas le plein en meme temps que nous (elle me repond qu'il y a largement assez d'essence avec un tiers de reservoir), je repars bon dernier. Rene me fait vite signe de passer et nous nous retrouvons sur une petite route bosselee et gravillonneuse. Je teste l'embrayage, les freins, les a-coups a la deceleration ou a l'acceleration. Je passe Albatros sur son beau Scarver, MZ avec Hoel sur son CBR et quelques autres avant de me retrouver derriere Prowler sur son Mostro. Etant sur son terrain de predilection avoue, a savoir la route etroite, bosselee, ombragee et gravillonneuse, je decide de rester un moment derriere lui pour le voir enfin un peu rouler et lui imposer la pollution visuelle d'une moto d'elevage dans ses beaux retros transalpins.

Oh, un paysage !!

J'en profite pour faire des tests de reprise en sortie de virage sur differents rapports en les etalonnant sur celles du 1000 bicylindres qui me precede. Je m'amuse de le voir regarder frequemment dans ses retros en se demandant ce que je fais et si je vais passer ou pas.
La route commence a monter et les gravillons ont disparu. Je me decide a passer Prowler pour augmenter un peu le rythme et peut-etre lui permettre de prendre ma roue un moment. La route est etroite et c'est tout juste s'il ne faut pas rentrer la tete et les epaules dans les virages a droites pour ne pas se cogner au parapet. C'est alors que je me demande comment je vais passer Prowler proprement dans ces conditions qu'au detour d'un droit nous tombons sur nos camarades, arretes au bord de la route. Une voiture est arretee a la sortie du virage et un peu plus loin une moto couchee. Je me gare et reconnais la DR supermotard d'Artemis que Ben lui avait echange contre Gertrude un peu avant d'arriver a Neuvic. En passant a cote de la voiture, je demande au conducteur ce qui s'est passe. Il me dit qu'il s'etait retrouve nez a nez avec un motard a l'entree du virage et qu'il s'etait arrete net. Une longue trace de freinage part de la gauche de la route et va finir dans l'accotement herbeux, lequel est labouree sur un ou 2 metres, jusqu'au DR, couche sous le rail de securite, a moitie dans le vide. Ben est assis sur le rail de securite, livide. Il est visiblement choque, mais il est entier. Il a mal aux cotes du cote droit, l'endroit ou il a tape le poteau du rail de securite. Il est un peu incoherent et pose sans cesse les memes questions.
On sort le DR de sa facheuse posture. Les degats sont minimes. Un cale pied-legerement tordu, une bosse dans le pot et c'est a peu pres tout. Par contre nous auront droit a une belle seance de demarrage au kick pour le faire repartir. Bel effort de Toche qu'Artemis parachevera triomphalement. Entre-temps, ceux qui etaient devant sont revenus sur leurs pas et on s'organise. On arrete une voiture pour amener Ben jusqu'a Egletons, accompagne de quelques uns pendant que les autres attendent sur place. Yosh ramene ensuite Glotte sur le F6c pour recuperer Gertrude. Qu'ils sont mignons tous les 2 sur la grosse moto chromee! Sans conteste le couple cuir de l'annee!
Nous nous retrouvons tous a Egletons ou Ben reprend ses esprits dans un cafe. Enfin, quand je dis "reprend ses esprits", c'est peut-etre exagere etant donne son entetement a refuser de se faire examiner par un docteur...
Pendant que BD et Etienne vont chercher la Xsara et la remorque, d'autres restent lui tenir compagnie et le reste de la troupe va rentrer directement.
Albatros propose de terminer l'echange, vues les circonstances, mais je reussis a la convaincre de me laisser la Fazer. Ouf! C'est vrai quoi, j'ai meme pas pu m'en servir encore!
Suite et fin au prochain episode...
 
Ninou
 
De : NinouEnvoyé : 18/05/2005 12:56
JP assume la direction du groupe qui va rentrer directement au gite. D'un oeil furtif j'epie le trajet qui se decide sur la carte. Pas de fioritures, le trajet a l'air tout droit. Une grosse deception m'envahit... Enfin, la route nous mene a St-Cere et je me dis qu'il y aura quand meme la speciale St-Cere - Sousceyrac, c'est toujours ca!
Apres le ceremonial qui preside a chaque montee ou descente de JP de la 748 nous partons sous sa houlette. Je me cale en milieu de groupe. Devant je vois Glotte dans la roue de JP et, a sa position, je le devine avide d'en decoudre. AK suit tout cela de pres au cas ou... Voyant cela, et fort de mes 45 ch supplementaires qui m'ont fait perdre toute modestie, je passe Yosh et quelques autres pour venir me placer derriere AK.
La route n'est pas bien excitante au depart. On s'accroche aux premices de la moindre courbe, le poignet febrile, mais JP n'augmente le rythme qu'aleatoirement et partiellement. Plutot que le mode [on]-[off] qui le caracterise habituellement ca serait plutot un mode [moitie on] - [off]. Et pendant ce temps, Glotte s'impatiente, se laissant prendre a tous les faux-departs que lui impose JP. Il en arrive meme a prendre une position a la Ben, juste derriere JP, legerement sur sa gauche. A la fin il n'y tient plus, a l'approche d'une courbe a droite il passe rageusement notre guide pour y disparaitre bien vite. Je vois AK hesiter une demie seconde a commettre l'irreparable, le crime de lese-chef par excellence mais il se ravise bien vite et reste sagement derriere JP. J'en fais evidemment de meme, docilement. Ils me demangent pourtant ces 95 ch!
Glotte nous attend un peu plus loin et rentre dans le rang. Dans sa grande mansuetude le chef semble avoir pardonne a la brebis egaree. Lors de la halte qui survient peu apres, Glotte decide d'essayer la Raptor 1000 de Maco. Nous sommes dans une vallee a fond de laquelle la route deroule ses agreables meandres. Je repars derriere JP qui semble enfin decide a passer en mode [on]. Malheureusement, la route traverse de nombreux villages et hameaux, coupant net notre elan beaucoup trop frequemment. Entre ceux-ci cependant, JP fait enfin donner la 748. Elle accelere bien cette moto! Il faut dire aussi, qu'elle n'a pas grand-chose a accelerer mis a part elle-meme. Entre son gabarit, le casque full carbone et le port du jean, JP c'est un peu notre Pedrosa a nous, 42 kg tout equipe. La Fazer ne s'en laisse cependant pas compter et c'est avec une delectation que seul le port du casque dissimule, que je fais monter le 4 cylindres rageur dans les tours. Il le faut bien, surtout pour coller a la Ducati dans les passages ou, le chef, oui, lui, coupe ses trajectoires... Lui aussi! Je suis decu... mais decu...  Enfin, il a quand meme le bon gout de nous offrir quelques-uns des ses fameux freinages, notamment un a l'entree d'un droite a 90 degres qui aurait merite un interieur si je n'avais pas ete aussi occupe a me delecter du spectacle.
Glotte a l'air d'apprecier le raptor car les rares fois ou je regarde dans le retro il n'est qu'a quelques metres derriere et je suppose qu'AK doit etre juste derriere.
Apres cette arsouille en pointilles nous faisons une tres courte halte pour attendre tout le monde. Glotte en profite pour reprendre le Tuono, non sans s'etre emerveille a haute voix de la puissance delivree par le moteur du raptor des les moyens regimes.
Nous repartons, JP en tete, suivi de Glotte, AK et moi-meme. Les villages se font rares et la route entre bientot dans une foret deja dotee d'un beau feuillage au vert lumineux. Les premiers virages en trahisse le denivelle mais JP semble etre repasse en mode [off]. Glotte profite d'une ligne droite pour tomber dans la recidive aggravee en le passant decidement. Comme toute a l'heure, l'espace de quelques secondes, je devine AK torture, ecartele par des sentiments contradictoires. Cette fois-ci cependant, il s'affranchit du joug pesant de la tradition bitumeuse d'un tour de poignet rageur et se lance derriere ce mecreant de Glotte, laissant dans son sillage un JP interloque et ne sachant pas trop comment repondre a cette revolte (non sire! une revolution!), comme un De Gaulle face aux evenements de mai 68. Je m'apprete a prendre la roue d'AK, mais la valse hesitation de JP me plonge dans l'expectative... Il y va? Il y va pas? On dirait qu'il y va la... ouais, il y va qu'a moitie la... GAAAAZZZZZZZZZZZZ! Le 600 monte rageusement dans les tours et je passe la 748. Il etait temps. AK, qui etait parti une cinquantaine de metres derriere Glotte, a pris 200 m d'avance et a deja disparu dans le droite au bout de la ligne droite.
La route est un regal. Certaines lignes droites sont un peu longues, et il est heureux que je sois sur la Fazer et non sur le Scarver, mais les virages sont varies. Dans les premiers virages, je vois JP dans mes retros qui semble s'etre decide a se meler a l'action, mais bientot, il semble abandonner et disparait. Petit a petit je me rapproche d'AK qui a apparemment decide de ne pas couper dans les bouts droits, contrairement a ce matin...

Encore un ? M'enfin !!

Je mettrai une bonne douzaine de virages pour revenir dans sa roue, restant en permanence sur la plage de puissance optimale du Fazer, au-dela de 9000 tours et utilisant avec delectation son incroyable puissance de freinage. C'est dans les virages suivants, juste apres que je l'ai repris, le seul endroit ou AK m'aura bouchonne pendant cette Quercynoise. Et encore, bouchonne, c'est un bien grand mot car il roule bien et la difference de rythme est minime. D'ailleurs il a conserve son ecart de depart avec Glotte. Mais justement! La! A une cinquantaine de metres, il y a Glotte sur son Tuono et j'aimerais bien aller le chercher!
Alors que nous sortons d'un gauche, moteurs en limite de zone rouge, une ligne droite s'offre a nous en meme temps qu'une trouee se fait dans les arbres sur notre gauche et qu'un lac apparait, au-dela d'un petit muret sur le bord de la route. Alors que je me mets a l'aspiration du ZX6R tout en passant la 3, les yeux rives sur Glotte, je vois dans ma vision peripherique, dans un retrait du muret, un motard arrete. Mais c'est Rene! Je le vois ajuster son appareil photo pour nous immortaliser. J'espere qu'il l'a mis sur la position "sport"...
Il me dira plus tard qu'il nous avait entendu arriver de loin, ce qui ne m'etonne pas vraiment. La speciale se termine apres le virage suivant et nous nous arretons pour attendre les autres. Cette portion fut un regal.
Apres cela, nous nous dirigeons vers St-Cere sur une route sans interet, hesitant sur la direction a prendre dans quelques ronds-points. Nous trouvons pourtant la bonne route mais a ma grande surprise, JP, qui est repasse en tete, tourne a gauche en direction de Teyssieu alors que tout droit c'est Sousceyrac et donc, le fameux St-Cere - Sousceyrac! C'est sans l'ombre d'une hesitation que je trace tout droit plutot que de suivre JP. Derriere, AK m'emboite la roue, de meme que Cecile et Prowler, alors que Keros nous a precede. Il doit prendre gout au CBR: lui non plus ne veut pas se priver de cette derniere speciale! Par contre, je ne vois pas Glotte et je suppose qu'il a suivi JP... Nous profitons des derniers hectometres avant que les choses serieuses ne commencent pour doubler quelques voitures. Puis, Keros me laisse passer, de meme que AK qui ne veut pas lacher ma roue. Les premiers virages apparaissent et c'est parti. J'augmente rapidement le rythme des les premiers virages. Je regarde dans mes retros, AK s'accroche et reste dans ma roue. Je me concentre sur la route. Apres tout, c'est devant que ca se passe... Le feulement rageur du Fazer m'extirpe resolument de chaque point de corde et m'inscrit sur un arc fluide vers le point d'entree suivant que les freins, exceptionnels de puissance et de feeling, me permettent d'aborder a la bonne vitesse, sans drame ni panique. A la sortie d'un gauche, une voiture en face, completement sur une voie! Ma trajectoire a beau me porter vers le bord exterieur de la route, il n'y a meme pas de place entre l'accotement et la voiture tellement il est completement sur ma voie. Heureusement, il reagit bien et repasse promptement dans sa voie avant que je n'ai a freiner ou changer ma trajectoire.
 Une fois bien dans le rythme, je jette de nouveau un coup d'oeil dans le retro a la sortie d'un gauche. AK est toujours la, a peine a quelques metres... Oui, mais au lieu d'etre inscrit sur une belle trajectoire, les roues au raz de la ligne mediane au point de corde comme au debut de la montee, il est carrement sur l'autre voie! Non! Lui aussi! Le goret! Lui qui avait jusqu'ici resiste a toute tentation! Bon, tant pis... Je prends ca comme un aveu de faiblesse, ou un compliment... Je mets un point d'honneur a bien rester sur ma voie. Je jette un coup d'oeil de temps en temps dans le retro. Parfois AK est bien en ligne dans sa voie, full angle (comme il dit), et ca fait plaisir a voir. Mais une fois sur 2 ou 3, il est de l'autre cote de la ligne mediane. Malgre cela, il decroche insensiblement et c'est avec une petit avance que je debouche sur la ligne droite au 2/3 du parcours. Je coupe pour le laisser revenir, d'autant qu'au loin apparait une voiture. Pas la peine d'arriver comme des balles dessus. AK n'en profite pas et reste a la meme distance de moi que lorsque nous sommes sortis du dernier virage. Je me demande s'il s'auto-impose une sorte de sanction, d'equivalent de stop-and-go, pour avoir triche () ou s'il a tout donne pour arriver jusque la et n'en peut mais. Ce faisant, je realise que la voiture devant nous doit aller a un bon rythme car nous ne gagnons quasiment pas sur elle et j'accelere pour pouvoir la passer avant les prochains virages. J'arrive sur la voiture, qui se revele etre une Audi, et qui roule vite car j'arrive trop tard pour la passer avant le premier virage. Derriere, AK semble avoir jete l'eponge et n'a pas suivi. Je prends mon mal en patience pendant 2 ou 3 virages. Il n'a pas l'intention de me laisser passer. Les virages de cette section etant plus ouverts que les precedents, l'occasion de depasser se presente bien vite, malgre sa volonte evidente de me rendre la tache le plus difficile possible. Je profite des virages suivants pour augmenter la distance entre lui et moi. Apres tout, si AK ne veut plus jouer, je me rabattrai sur ce compagnon de jeu a 4 roues...
J'ai a peine le temps de le faire disparaitre de mes retros, qu'au detour d'un droite duquel je suis en train de sortir a bonne allure, je vois l'intersection a gauche qui va vers Teyssieu, et donc La Maurelle. Freinage viril, cligno a gauche, petit coup d'oeil dans le retro car l'audi ne doit pas arriver en flemme derriere, deport sur la gauche au cas ou et je prends la route a gauche pendant que l'Audi continue tout droit. Je monte au ralenti sur la petite route, en attendant AK qui arrive quelques secondes plus tard. Il attend en bas de l'intersection. Je m'arrete aussi, sur le bord de la route. J'en profite pour remarquer que la Fazer est passee en reserve...
Cecile, Prowler et Keros arrive bien vite. Cecile ne s'arrete pas, et passe devant nous, sans un regard, droite comme un i sur sa CB. He bien! Elle veut arriver au gite en tete pour dire qu'elle nous a pourris ou quoi?
AK, Prowler et Keros sont arretes en bas, attendant peut-etre des retardataires. Le maniere dont est passee Cecile me fait rire. Je decide d'aller m'amuser avec elle un petit peu. Je repars donc et la rattrape apres quelques virages. Elle m'a vue. En sortie de virage, je m'amuse a accelerer pour, dans les lignes droites, venir me placer a cote d'elle, juste un peu en retrait, dans son angle mort. Je me divertis de la voir me chercher dans ses retros sans me voir, elle refuse pourtant de tourner la tete. Bon, j'esperais un regard amuse, mais apparemment ca ne la fait pas rire... Je me cale dans sa roue et la suis tranquillement. Altiere, elle traverse Teyssieu, sans un regard pour les venerables pierres de l'eglise sur la place. Arrivee a l'embrachement pour La Maurelle, elle hesite et s'arrete. Je passe devant pour lui montrer le chemin, tout en lui indiquant les gravillons qui tapissent la route par endroits, surtout que la veille elle s'etait fait une petit glissade des 2 roues a cet endroit. Nous arrivons bientot a La Maurelle, suivi de pres par AK, Prowler et Keros. Ceux qui ont suivi l'itineraire de JP, a savoir une route a chevre, sont deja la. Ben ne tardera pas a arriver avec BD dans la Xsara alors qu'Etienne a ramene Gertrude. Ben a repris des couleurs mais il a encore mal aux cotes. Il s'eclipsera d'ailleurs de table assez tot dans la soiree.
Glotte, Yosh et Maco arrivent eux aussi. En fait ils ont aussi fait la speciale St-Cere - Sousceyrac, mais ils s'etaient arretes a St-Cere pour faire un echange F6C-Tuono. De plus ils se sont arretes en route pour braconner... Pauvre lievre...
Nous resterons un bon moment a discuter dehors, a cote des motos. C'est la que j'apprends que le comportement de Cecile etait juste sa facon de faire la tete parce qu'AK et moi ne l'avons pas attendue pour l'arsouille jusqu'a Sousceyrac! He! Ho! Je l'ai vue rouler moi la veille, dans cette meme speciale! Je voulais pas me faire pourrir! Je mets tous les avantages de mon cote! Je pars avec de l'avance et je place un bouchon entre moi et elle: AK!
J'asticote un peu AK, et jette sur lui l'opprobe des trajectoires de tricheur (une pratique qui a atteint un niveau d'abomination paroxystique la veille, sur une petite route avant d'arriver a Rocamadour, un amour de petite route epousant les anfractuosites d'une falaise de direction generale rectiligne, l'archetype de route ou on peut fignoler sa technique et peaufiner ses trajectoires en epicurien et ou j'ai vu, meduse, tous ceux qui me precedaient tirer tout droit a travers ses adorables petits virages et la rabaisser au niveau d'interet d'une autoroute.) Il regarde ses pilot power et me demande si ca glissait pour moi aussi. Je lui repond qu'a part un passage sur quelques bosses qui m'avait fait un peu decrocher, je n'avais rien remarque. Il me dit qu'il avait decroche plusieurs fois a la remise des gaz en sortie de virage. J'ai presque envie de placer un "t'attaquais toi?" qui eut ete de fort bon aloi a ce moment-la de la conversation , mais je me contente de lui dire que je n'ai meme pas atteint le bord des pneus en lui montrant les 2 ou 3 mm encore vierge sur le cote des pneus de la Fazer...
Nous avons le plaisir de voir arriver Soane et Personne, en voiture (bouh!), qui sont venus se joindre a nous pour le diner.
C'est a regret que je rends les cles de la Fazer a Albatros, qui a elle-meme bien apprecie la Scarver. Elle semble tomber des nues quand je lui dit que la Fazer est en reserve... Ben je sais pas moi, doit y avoir une fuite...

J'ai bien mangé finalement, et vous les filles ?

Nous continuons a discuter en regardant Keros meticuleusement saloper sa CBR (c'est quoi que tu as mis dessus Keros? Du beurre rance?) et Glotte tout aussi meticuleusement graisser sa chaine. Je suppose que Keros a voulu etre encore plus meticuleux en graissant toute la moto, retroviseurs inclus... Le froid, qui commence a tomber alors que l'astre radieux disparait et cesse de dispenser ses bienfaisants rayons, finira par nous pousser a l'interieur. Une bonne douche chaude et il est temps de se joindre a l'assemblee autour d'un apero joyeux. Puis vient le repas "ameliore" d'une hecatombe de canards. J'ai, pour ma part, droit, comme d'habitude, a mon petit menu special, qui continue d'attirer les convoitises. Pour l'occasion les tables ont ete disposees en un grand carre et je prends place entre Keros et Cecile, qui ne fait bien sur plus la tete, et qui est d'un commerce aussi agreable qu'elle ne l'est a regarder rouler, ou regarder tout court d'ailleurs. Je me dis qu'AK ayant deja Kawa comme amour de sa vie, il pourrait nous laisser Cecile quand meme!
BD a sorti sa plus belle chemise "attrape-pouffes" en soie car il a prevu de nous amener guincher ce soir. Mais le repas s'eternisant et l'eloignement geographique de la guinguette, a plus de 40 km, ajoute au manque relatif de voitures disponibles et a la fatigue des convives, font qu'on restera a La Maurelle. Nous aurons droit a un one-man show de JP, dont le clou sera la messe (une citation au hasard: "Judas, cet ennnncuule,..."). Puis, petit a petit, la table se videra des ses convives, les rires s'estomperont et c'est parmi les derniers que je monterai gouter a un repos bien merite vers 1h30 du matin.

 
 
 

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MessagePosté le: 16 Jan 2006, 20:32    Sujet du message: Répondre en citant

 
 
Dimanche:
 
Nellie a du briser ses chaines et s'echapper loin, tres loin du cirque cruel car ses barrissements ne retentiront pas ce dimanche matin. Malgre cela, nous nous reveillons tous entre 7h et 8h, le pli est pris. Les plus courageux, les plus responsables, se levent et commencent a preparer leur depart. Je me force a trainer au lit. La perspective du retour ne m'enchante guere. Je ne sais meme pas encore par ou je vais passer.
Je finis tout de meme par me lever et commence a preparer mes affaires. En bas chacun s'active et Ben, Artemis, Albatros, MZRR et Hoel seront partis avant meme que je n'ai pu leur dire au revoir. Artemis a embarque son DR et celui de Gromono dans le fourgon et ramene Ben. Gromono va ramener Gertrude sur Paris.
Je regarde sur une carte de France pour essayer de decider de mon itineraire. La traversee des Pyrenees ne m'enchante guere, car je n'ai pas le temps d'y flaner et surtout je n'ai pas envie de prendre la meme saucee qu'a l'aller ou de tomber sur un col ferme et avoir a faire demi-tour et allonger un parcours deja tres long. Je decide donc de passer les Pyrenees le long de la cote atlantique par Bayonne et San Sebastian. Ce sera donc autoroute tout le long par Toulouse, Bayonne, Bilbao, Burgos et enfin Madrid.
Ceux qui ne sont pas encore partis attendent BD qui devait passer, mais l'heure tourne et il n'est toujours pas la. Le top case est arrime au Scarver, j'ai enfile mon equipement et je me dis qu'a 10h30 je partirai car j'ai beaucoup de route a faire. Entre-temps nous aidons Monique a reconfigurer la grande salle commune du gite en remettant les tables en place.
BD arrive enfin vers 10h20 avec son fiston equipe en vrai petit motard. Il fait son timide en essayant d'echapper aux bisous de Soane. Comme quoi, l'expression "tel pere, tel fils", n'est pas toujours verifiee...
Je dis au revoir a la compagnie, elle aussi sur le depart, et je pars en direction de St Cere par une toute petite route bucolique et un temps magnifique. Je finirai par rejoindre l'autoroute a une quarantaine de km de la. A partir de la, pas grand-chose a dire, c'est l'autoroute. Il fera frais jusque dans les Pyrenees Atlantiques, la temperature ne se radoucissant qu'a l'approche de l'ocean et devenant resolument estivale en Espagne. J'aurai la chance de passer les Pyrenees au sec. Le courageux petit Scarver se comportera de maniere irreprochable, cale la plupart du temps en limite de zone rouge. C'est pas vraiment un rodage a la MZ qu'il a eu pour cette Quercynoise...
J'arriverai chez moi vers 21h un peu sonne par 950 km d'autoroute mais la tete pleine de souvenirs et heureux d'avoir pu participer a ma premiere sortie bitumeurs si on excepte les Varoises.
Il ne reste plus qu'a remercier BD pour avoir organise cette magnifique sortie de main de maitre. On ne pourra meme pas l'accuser de publicite mensongere car c'etait bien du "schlaaaa! schlaaaa! schlaaaa!" a foison qui nous fut servi. Un bel effort d'organisation donc et la satisfaction de voir a quel point il se faisait lui aussi plaisir malgre les responsabilites qu'il assumait.
J'espere revoir bientot tous les participants a cette Quercynoise... Artemis dont le calme et la discretion contrastent avec les envolees petaradantes de son DR.
Contrairement a MZ dont la discretion et le temperament sont en adequation avec son joli CBF tout neuf, lequel beneficie apparemment d'un rodage aux petits oignons.
Hoel, discret et "soft-spoken" comme son pere, photographe d'action et preneur de son extraordinaire, mais que je soupconne d'avoir mis ces 2 jours a profit pour decortiquer nos trajectoires, analyser notre technique et indentifier nos faiblesses afin de mieux nous pourrir dans un futur (trop) proche. Il ne reste plus qu'a esperer que son analyse aura subi les distortions que lui imposait son point d'observation: une place de passager sur Gertrude, derriere Ben...
Ben, que son enthousiasme a fini par rattraper, mais que je m'attends a revoir tres bientot lors d'un des ses periples au long cours. Normalement, il doit aussi nous organiser une viree en Angleterre. Il a fait les recos en secret avant de venir, mais ses trajectoires l'ont trahi...
Gromono, qui a courageusement suivi Ben jusqu'en Espagne et qui a, encore plus courageusement, laisse Ben le suivre...  Lui aussi victime d'un petit exces d'enthousiasme. Mais sans celui-ci, Ben et Gromono seraient-ils passes par l'Espagne pour aller dans le Quercy? Je suis bien heureux qu'ils l'aient fait et m'aient ainsi decide a participer a cette Quercynoise.
Albatros, si douce et reservee, et pourtant si ferme quand il s'agissait de mettre le chef et sa clope dehors. Sans compter que c'est elle qui a la meilleure moto du plateau!
JP et ses one-man-shows, que ce soit a table, a moto ou en voiture.
Toche qui manie aussi bien le fil de fer salvateur que la boutade. Il avait decide de nous laisser une chance en changeant il y a quelques temps son ZX6R contre un ZZR 600 un peu plus sage.
Spitfire, passionne d'aviation mais qui avait decide de ne pas avionner sur les routes du Quercy. La seule fois ou il a voulu faire un interieur a Maco, celle-ci a decide de prendre une trajectoire racing radicale et a ferme la porte en couchant sa moto devant le sage CBR.
Maco au Raptor rutilant et au sourire charmant. Un sourire dont je suis sur qu'elle ne se departit meme pas pour assener des bourre-pifs a Glotte...
Ce dernier ayant fini par rechercher la protection du tueur du Quercy, Yosh. 2 caracteres que ces deux-la! A croire qu'ils avaient un numero de cirque prepare pour l'occasion. Entre ce duo et les one-man-show de JP, les cris de Kurt Cobain "here we are now, entertain us!" auraient ete sans objet... A noter qu'ils ont ete votes "couple cuir de l'annee" et que leur moto d'exhibition, le F6C de Yosh, a aussi ete votee "arme absolue sur route a chevres" et "arme de chasse hors categorie".
Eric est reste plus discret et s'est contente de mener sa Triumph a un bon rythme. Ce qui ne l'a pas empeche de proferer l'une des repliques de cette Quercynoise. Alors que AK demandait s'il y aurait un local ferme, specialement pour sa Kawa, lors de l'Alpine, il s'est entendu repondre: "y a un local a poubelles si tu veux..."
Moi je dis, c'est bien fait pour AK! C'est vrai quoi, on peut presque plus l'embeter sur son bouchonnage, il faut bien qu'on se rattrape autre part! Mais je sais ou on va pouvoir s'en donner a coeur joie tres bientot, c'est quand Cecile le pourrira!
Cecile, tout en noir sur son petit CB tout noir. Cecile qui jusqu'au dernier moment a failli nous faire croire qu'elle etait "parfaite". Mignonne, charmante, elegante (pour ne pas dire sexy), gentille, intelligente, dynamique, toujours de bonne humeur... Il y avait bien eu quelques signes a peine perceptibles, quelques premices comme cet eclair noir qui assombrissait son regard si on approchait la main du plateau de fromage place a cote d'elle... Et puis il y a eu la derniere montee St-Cere - Sousceyrac le samedi soir et elle s'est enfin revelee...
AK, si tu peins Cecile en vert et que tu lui fais porter un t-shirt marque Kawa, tu pourras enfin parler des qualites et du caractere Kawa sans qu'on se moque de toi...
L'autre couple meridional c'est Soane et Personne que nous n'aurons malheureusement cotoyes que l'espace d'une soiree. Suffisamment pour vouloir en savoir plus et detecter que l'on ne doit pas s'ennuyer avec eux. Pauvre Soane, bridee dans son elan vers le vegetarisme... Je conseille un stage de bourre-pifs chez Maco... L'annee prochaine tu auras le meme menu que moi et ils seront 3 sur le F6C...
Keros et sa CBR rutilante (enfin, jusqu'a ce qu'il decide inexplicablement de volontairement la saloper). Il etait la pour apprendre son nouveau joujou et s'y est applique attentivement, arrivant tot et demandant des conseils a droite a gauche. Avec une telle machine, la marge de progression est infinie.
Un autre qui decouvrait sa machine c'est Prowler, meme si ca fait plus longtemps qu'il a son Mostro 1000. En tant que membre "bien en vue" (grande gueule ) du groupe, a tel point que son pseudo est devenu un nom commun (exemple entendu a la Quercynoise: "AK, le Prowler phoceen" ), il ne lui sera epargne aucune pique. Pas de pitie chez les bitumeurs!
Rene a joue les serre-files avec sa venerable BM de la gendarmerie. On ne l'a jamais attendu longtemps. En fait il etait meme arrive avant nous a la plupart des regroupements tout en ayant eu le temps de faire des photos de paysages!
Etienne enfin, l'autre mitrailleur officiel, l'hote de la prochaine sortie bitumeurs. En le cotoyant, on sait d'ores et deja que l'Alpine sera organisee aux petits oignons. Deja a la Quercynoise on avait parfois l'impression qu'il etait l'organisateur en second tant qu'il connaissait bien les road-books et le programme.
 
Bon c'est pas tout ca, qui c'est qui vient me chercher dans les Pyrenees pour la prochaine sortie bitumeurs?
 
Et pour finir sur une note de mauvaise foi joebarteamesque, comme il se doit, et en contrepoint au debut annonce du CR de BD ("un pour tous, tous pourris!"):
"Moi, je dis qu'il y en a qui s'en sont bien tires le samedi apres-midi! Et je parle pas forcement de Ben!... "
 
Ninou
 
Bon, je vous en fais 13 a la douzaine, je vais aussi poster un vieux de CR d'une balade faite en Arizona il y a quelques annees ainsi que le CR inacheve (qui a dit "ouf!" ? ) de ma derniere Varoise

 

De : Surnom MSNcendrillon66666Envoyé : 24/05/2005 21:47
 
Pour finir, Cendrillon nous donne son sentiment sur ces CR résumant X posts qui on loué les louanges de la plume de Ninou et les narrations des autres, naturellement
 
 
On s'y croirait !
 
J'ai pris le temps de tout lire. Normal ! j'aurais bien aimé en être.  J'ai parcouru tous vos CR avec curiosité et avidité, suivi le "tour par tour" de Ninou, découvert les visions si différentes des uns et des autres.
 
Ca m'étonnera toujours de voir à quel point les mêmes événements peuvent être vécus si différemment. C'est bien là la richesse de l'homme : à chacun son histoire. Et vive la différence ! La palette de vos aventures enrichissent ma mémoire d'une saga que vous avez vécu et je finirais presque par me l'approprier... Presque Surprised)
Il faut dire que j'en connais quelques-uns dans la troupe, et même si nos rencontres à nous se situent surtout autour d'une table ou près d'un feu de cheminée, j'ai frémis quand il s'est agit de chutes.
 
Un petit supplément pour Ninou et sa quête de la perfection : j'ai bien aimé tes fautes de conjugaison et tes anglicismes... J'ai bien cru que tu étais de ceux qui plient leur pantalon avant ;o)
 
Bises aux compères mortard/es
 
Cendrillon
 
 
 

Des Photos dans l'album

 
Les Magrets de Monique ..

 
 
 

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